Qu'il est bon pour des Frères de vivre ensemble et d'être unis!                                                                                                                                                                                                  

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Enseignants à l’honneur

Vendredi dernier, les enseignants étaient à l’honneur. NOUS étions à l’honneur! Au fond de nous-mêmes, non sans une certaine pointe de fierté et de satisfaction, nous nous sommes sentis utiles. Nous avons même pu expérimenter ces mots de François MITTERRAND : ‘Être enseignant, ce n’est pas un choix de carrière, c’est un choix de vie.’ Un ‘sacerdoce’, rappelle Gil.

Satisfaits, nous pouvons l’être, car notre élève Gil Sander JOSEPH nous élève dans son article Enseignants : bâtisseurs de demain. Mais en notre for intérieur, nous savons bien que nous ne ferons jamais assez pour mettre debout chacun des élèves qui nous sont confiés. C’est pour eux que nous donnons notre vie, de manière explicite ou implicite, comme le Bon Pasteur qui donne sa vie pour ses brebis et qui les conduit parfois sur un avenir qui nous dépasse et les dépasse.

Éducateurs : bâtisseurs de demain!

nouvelles3Que seraient nos journées sans des moments particuliers de célébration? Une banale succession de minutes et des secondes,
les unes les plus ennuyantes que les autres. Heureusement que les fêtes existent! Grâce à elles, nous échappons à notre quotidien parfois lassant, suffocant. Nous parvenons à prendre du recul sur nos ambitions, afin d’apprécier ce que nous sommes chanceux de posséder. Une perspective réconfortante sur le passé, des projections remplies d’espoir et d’enthousiasme dans le futur, une chance d’éprouver de la reconnaissance: voilà ce que nous offrent les fêtes.

Le vendredi 17 mai, nous célébrions nos éducateurs, nos pères et mères, nos confidents, nos conseillers, les témoins de nos égarements et les acteurs de nos redressements. Nous célébrions nos professeurs. En plus de nous ouvrir au vaste monde des connaissances livresques, ces hommes et ces femmes courageux partagent avec nous leur vision du monde. Ils nous tiennent la main sur le chantier de notre construction en tant que citoyens du monde. Ils mènent une vie de partage et d’amour, renouvelant à chaque lever du soleil leur vœu de sacrifice. Ils maculent nos souvenirs d’une part d’eux-mêmes: un sourire, un visage, une personnalité, un héritage éternel… la vie des professeurs, ils la consacrent au sacerdoce éducatif, se dévouant corps et âme pour l’unique bonheur d’offrir un creux d’eux-mêmes aux générations futures.

Ils mènent une vie de sacrifice et de patience. Une vie pas forcément exemplaire, mais une vie d’exemple. Nous apprenons continuellement de leurs erreurs et grandissons grâce à leurs conseils. Le nom de nos professeurs ne s’éteint pas avec leur souffle dans le linceul, il vit à jamais sur des milliers de lèvres et dans un recoin de milliers de souvenirs. Comme une semence sur une terre fertile, leur héritage prolifère dans nos âmes.

Le vendredi 17 mai, nous célébrions les professeurs, en particulier ceux de notre Institution. Ces hommes et ces femmes braves, emblèmes d’une dévotion inflexible pour une cause amplement estimable. Aujourd’hui encore, leur sacrifice revêt pour nous toute sa valeur. Merci!

Merci d’éveiller en nous la curiosité et la sagesse!

Merci de nous inspirer et d’être pour nous des modèles!

Merci de nous inculquer le goût de la réussite, en dépit de tout!

Si l’éducation est le pilier du monde, les éducateurs sont les vrais bâtisseurs de demain!   Bonne fête!

(Gil Sander JOSEH,  Élève de NS3 Rouge)

200 ans, ça se fête!!!

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Il y’a deux siècles, Gabriel Deshayes et Jean Marie de La Menais ont entreprit la réalisation de ce projet hors-pair « La création des Frères de l’Instruction Chrétienne ». Ils comprirent  que l’évangélisation et l’éducation vont de pairs. Ils ont voulu former des jeunes défavorisés tout en leur faisant connaitre le chemin de la vérité et la vie.  Le jeune est plus apte à suivre Jésus quand il est éduqué et quand il se sent utile à sa communauté.

Cette petite idée qui titillait dans la tête de ces deux hommes extraordinaires  est devenue deux cents années après une œuvre gigantesque. Deux cents ans plus tard les écoles FIC sont devenues le socle sur lequel repose l’intelligentsia haïtienne.

Il fut de notre devoir, nous, Saint-louisiens et adhérents à ce grand projet d’accueillir nos frères et sœurs venus de tout le pays. Sur le campus de Saint-Louis de Gonzague, des élèves du grand-Nord, de la bande Sud et du département de l’Ouest du pays se sont côtoyés dans la plus parfaite harmonie. On se sentait frères, on se mettait dans la peau de l’autre dans le plus grand amour et le plus profond respect.

Après la cérémonie d’ouverture, un match de Gala opposant les frères et le personnel de nombreux établissements   aux Saint-louisiens a ouvert les festivités. Le jour suivant les athlètes de différentes écoles se sont mesurés, même si quelques confrontations furent très serrées, on sentait la fraternité inébranlable qui fait de nous une si merveilleuse famille. Malgré une victoire écrasante des Saint-louisiens, nombreux étaient ceux qui se mêlaient déjà aux différentes délégations et qui vivaient en leur compagnie cet évènement unique.

Durant ces trois jours chacun de nous retiendra surement l’idée d’une rencontre magistrale. Ce fut une des rares manifestations qui réunit toute la famille des FIC.

En plus des mets copieux et une belle performance des musiciens du Cap-Haitien, nous avons entonné des chants rustiques, Nous n’étions qu’une famille, une seule et merveilleuse famille.

Pour clôturer en beauté cette belle célébration, une messe a été dite en l’honneur de nos  deux pères bâtisseurs.

Trois jours en tête à tête, nous avons fait tant de gestes de respect, d’amour et de solidarité, nous avons partagé nos rires, nos joies, nos pleures. Nous avons aussi partagé très subtilement cette énergie qui a toujours fait de nous des  champions, « le dépassement de soi.»

Une fois de plus nous avons montré que le vivre ensemble était  possible, nous nous sommes comportés en  dignes détenteurs du flambeau de l’espoir d’Haïti. Nous avons prouvé que nous sommes fiers de notre famille et que nous sommes prêts à prendre part à l’avancement de ce grand ouvrage.

Cette expérience restera burinée sur le rocher de notre mémoire collective et elle nous liera beaucoup plus que nous ne l’étions au par avant.

Louis Cleevens élève en Terminale à Saint Louis de Gonzague

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Weekend inter-écoles FIC pour marquer le jubilé des 200 ans de la congrégation des FIC

lamennaisDes délégations de l’ensemble des œuvres éducatives du réseau mennaisien d’Haïti – à l’exception du CENA – ont vécu un moment fraternel, sportif et spirituel durant le weekend écoulé.
Nos Fondateurs Jean-Marie de la Mennais et Gabriel Deshayes ont réuni leurs filles et fils haïtiens.
Ces témoins d’hier continuent d’être féconds en terre haïtienne à travers l’œuvre de leurs fils FIC. Que c’est beau de faire partie d’une telle communauté!
Les compétitions sportives sont souvent synonymes d’affrontements, de heurts. Nous étions loin de tout cela durant ce beau weekend. Si malentendu il y a eu, le dialogue en venait toujours à bout. Quelque chose disait, de manière quasi palpable, que l’union des deux Fondateurs qui s’est matérialisée dans le ‘Traité d’union’ – il y a 200 ans! – continue de façonner leurs fils.

Qu’il est bon pour des Frères de vivre ensemble et d’être unis!

C’est sans doute cette belle mélodie que nous fredonnions à l’unisson dans nos cœurs, sans même nous en rendre compte…

Chers élèves, chers jeunes, chers collaborateurs, chers Parents, chers invités, Avant tout propos, tournons vers Dieu qui nous rassemble pour ce week-end de fraternité autour de nos deux Fondateurs Jean Marie de la Mennais et Gabriel Deshayes

c’est ainsi que débutait le discours du provincial. Suivez l’intégralité du discours du Fr. Géniaud pou marquer l’ouverture de cette grande activité sur ce lien.

Témoignage de nos jeunes frères…

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Le  témoignage saisissant de nos deux jeunes Frères Jean Yvelt PHILIPPE et Olson DUMEZIL nous situe dans cette lignée de témoins qui donnent leur vie parce qu’ils croient en cette vie communautaire harmonieuse aujourd’hui encore. Le Père Ellince MARTYR, Provincial des Oblats, notre célébrant principal, les a également encouragés à poursuivre leur route avec le Christ au service des jeunes. Il a raconté également l’histoire de sa propre vocation!

Weekend inter-écoles FIC : Nos RÉSULTATS SPORTIFS

 

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Le weekend inter-écoles FIC était aussi très SPORTIF : football – volleyball – basketball – athlétisme

VOLLEYBALL/Secondaire

SLG  champion !!!

FOOTBALL/Secondaire

SLG  champion !!!

BASKETBALL/Secondaire

SLG  champion !!!

BASKETBALL/3e Cycle

SLG  champion !!!

De nombreuses médailles ont été remportées par nos athlètes saint-louisiens dans toutes les catégories en vitesse, endurance, relais, lancers…

Félicitations à tous nos athlètes, toutes nos équipes et leurs coaches!!!


Un grand merci à Leo Steeve Walter Jameson pour les photos.

Revivons ces moments à travers ces photos…

 

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Bicentenaire – Mot de clôture du weekend de fraternité

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                    En vous regardant si nombreux à participer à ce weekend de fraternité, je ne puis m’empêcher de penser à ce chant composé il y a quelques années pour le congrès des jeunes au Cap-Haitien: « Jeunes, espoir d’un pays, espoir de l’Église, où êtes-vous? Yahvé vous appelle, soyez au rendez-vous ». « Jeunes, vous êtes l’aujourd’hui de Dieu », nous dit le Pape François. Oui, Dieu a besoin de vous aujourd’hui pour faire connaître sa Parole, pour réaliser sa mission. Rappelez-vous ces paroles de Jésus: l’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue (…) Cette mission, beaucoup d’hommes de Dieu l’ont accomplie à leur manière à la suite de Jésus. Nous avons largement évoqué l’action de Jean Marie de la Mennais et de Gabriel Deshayes dans l’éducation des enfants abandonnés de la Bretagne en France. Plus près de nous, Jean Vanier promu à une brillante carrière, a tout laissé pour se consacrer aux malades atteints de déficience mentale. Il vivait avec eux, les embrassait, les nourrissait, les faisait exister. À l’occasion de son départ pour l’éternité il y a moins d’une semaine, le pape François disait de lui : « Il a travaillé pour les plus pauvres, pour les plus rejetés, ils étaient condamnés à mort, on cherchait à convaincre les parents de les éliminer et ne pas les laisser vivre. Il les a reçus et leur a donné la vie. Que Jean Vanier reste un exemple pour nous tous et qu’il nous aide du Ciel. »

Jodya se dimanch vokasyon nan Legliz la. Granmèt la kontinye rele moun pou sévis li. Si ou tande vwa li kap relew, pa fèmen zorey ou. Soti nan lendi 20 pou rive nan vandredi 24 me, Se senmenn pyonye. Nap gen chans fè konesan ak 5 Frè ki konsakre yon bon pati nan lavi yo pou al cheche jèn toupatou an peyi a pou fè frè. Anpil nan frè sa yo la avek nou jodya.

Pap Fraswa di nou : Granmèt la rele nou pou nou briye nan lavi lot yo tankou zetwal, pou nou klere chemen yo. Li rele nou pou nou temwanye konbyen sa bèl lè nou renmen, lè nou konn padonnen, lè nou respekte lot la ki bò kote nou, lè nou respekte lanati ak anvironman an. Denye pwen sa a bay gwo kè sote pou tout peyi a. Pi pre toujou, an gade kijan nou konpòte nou nan lekol nou : Eske nou pran abitid kenbe li pwop? Eske a nenpot ki moman nou kapab akeyi yon vizitè? Ki jefo nou ka fè pou nou chanje move abitid nou pran nan koze jete sachè plastik boutèy plastik toupatou? M kite nou reflechi sous a ak reskonsab nou yo.
Nou pral rantre lakay nou. Pa janm bliye sa nou sot viv la antan ke élèv, paran, pwofesè ki fè pati lekol FIC yo. Mèsi paske nou te aksepte konsanti anpil jefo pou aktivite sa a te kap reyisi. Nou kase randevou pou yon lot week end konsa. Na gentan di nou kilè. Bonne fête! Bon voyage à ceux qui viennent de loin, Bonne semaine à tous.
Nous pouvons nous applaudir.

Frère Géniaud Lauture, provincial

SLG vainqueur du « Haitian National Spelling Bee » pour la 3ème fois.

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Le Samedi 11 Mai 2019, aux environs de 3 heures P.M., un tonnerre d’applaudissement s’imposait à l’Hôtel Montana, acclamant chaleureusement le vainqueur du ‘Haitian National Spelling Bee’ : un concours d’épellation anglaise regroupant diverses écoles ayant lieu dans son enceinte. Ce prodige s’appelle Fabien FAUSTIN, élève de NS3 à l’Institution Saint-Louis de Gonzague. Son brio ainsi que son sang-froid lui ont frayé son chemin vers la victoire. Sa superbe performance lui a valu l’estime de l’assistance et a marqué du même coup un record intéressant pour l’Institution qu’il représente.

En effet, cet exploit de Fabien constitue pour Saint-Louis de Gonzague la troisième fois d’affilée qu’elle ramène le trophéespellingBeeLaureat de première place dans son établissement. Ainsi, Fabien FAUSTIN succède honorablement AINÉ Olson, gagnant de ce concours en 2017 et plus particulièrement Fabrice FAUSTIN, son grand frère, vainqueur de l’Edition 2018. Ce dernier était présent dans la salle. Il savourait le moment de son petit frère avec une joie ne pouvant être comparée, sinon que par l’immense fierté qu’éprouvait le mentor de l’équipe de Saint-Louis de Gonzague, M. Pierre Rémy ZAMOR. Presqu’aux larmes, c’est avec émotion qu’il étreignait spécialement son pupil gagnant ainsi que son grand frère pour leur victoire successive sous sa tutelle, après quoi il alla partager son jubilé avec le reste de son équipe (et toute autre personne daignant l’accepter).

Au final, l’après-midi du 11 Mai 2019, fut une journée de joie, fierté et victoire pour l’équipe de Saint-Louis de Gonzague. Pour cela, nous remercions spécialement notre lauréat: Fabien FAUSTIN. De même, nous adressons des remerciements respectifs à Gil Sander JOSEPH, Raphael DE DELVA et Giovanni PEYO pour avoir su tout comme Fabien valablement représenter l’Institution. Pour clore, nous remercions M. ZAMOR pour son mentorship sans faille et payant pendant 3 années successives. Ensemble, ils ont contribué à assurer la pérennité du prestige de Saint-Louis de Gonzague, et c’est avec fierté et admiration que nous les saluons.

(Fabrice FAUSTIN, Terminale C)

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