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Match amical : Acacia Vs SLG


Accueillis sous les acclamations chaleureuses des fans des deux camps, les 22 acteurs accompagnés des arbitres foulent la pelouse. Ils se saluèrent et ensuite chacun prit sa place afin que le match puisse commencer.
Dès le coup d’envoi, on en vient à se demander si les joueurs jouent leur survie sur le terrain tant le jeu est direct et physique. Le seul but de la partie arrivera suite à une combinaison magnifique, sur l’aile droite, suivie d’un centre en retrait, que malheureusement pour l’équipe de Acacia, un défenseur tentera de dégager mais qui atterrit dans son propre camp. 1-0 en faveur de Saint-Louis. Tel sera donc le score final de la partie.
La bataille fut plus mentale et physique que technique, mais les deux équipes ont eu plusieurs occasions proches de modifier le score final: un pénalty manqué suite à un magnifique arrêt du gardien de Acacia, un centre millimétré qui amena une frappe plutôt molle mais requérant quand-même un sauvetage miraculeux de la défense de Acacia, un coup-franc qui frôla la barre transversale des jeunes saint-louisiens, une frappe qui nécessita un dégagement sur la ligne du capitaine de l’équipe de Elyor. Ce dernier, quoiqu’on n’ait pas discerné un trophée officiel, terminera objectivement homme du match, sa séreinité, sa classe, son expérience, son intelligence dans le jeu… ont ébloui la rencontre.


En dépit du fait que ce fut une rencontre pauvre en but, et pleine de déchêts techniques, en témoigne le pénalty manqué de l’équipe Saint-Louisienne, les fans, eux, ont su embellir le moment que ce soit par des chants ou par des acclamations à chaque action.
Guerrier – S4 Bleue
Registre – S4 Rouge
Entre raison, foi et talent : une Fête des philosophes mémorable pour la promotion ELYOR


Issu du grec philos (« ami ») et sophia (« sagesse »), le mot philosophe est généralement compris comme signifiant « ami de la sagesse ». Le philosophe, dans sa quête de réponses rationnelles aux grandes questions philosophiques, se laisse guider par la sagesse, laquelle constitue la pierre angulaire de toute réflexion philosophique. Comme l’affirmait Socrate, la sagesse réside dans la conscience de son propre non-savoir, car seul celui qui reconnaît son ignorance possède l’humilité nécessaire à un nouveau départ.
Les élèves de la classe terminale, communément appelés philosophes, membres de la promotion ELYOR (2025-2026), se sont réunis le mercredi 28 janvier à l’occasion de la fête de saint Thomas d’Aquin, moine dominicain, l’un des plus grands philosophes et théologiens du Moyen Âge, et figure majeure de la scolastique — méthode de pensée visant à comprendre la foi par la raison — afin de célébrer la traditionnelle Fête des philosophes.
La journée a débuté par une messe célébrée à la chapelle de l’institution, en l’honneur de saint Thomas d’Aquin, mais également de tous les philosophes. Durant la cérémonie, le prêtre a mis en lumière le symbolisme de cette fête et a souligné les devoirs ainsi que les aspirations propres à tout apprenti philosophe, en particulier les élèves finissants. Il a également rappelé que la philosophie, bien qu’ancrée dans la raison, ne s’oppose nullement au christianisme. Pour reprendre ses propos :
« La raison ne s’oppose pas à la foi, elle la complète. »


Plus tard dans la matinée, la promotion ELYOR a eu le privilège d’accueillir deux personnalités de marque. Dans un premier temps, les élèves de terminale ont assisté à une conférence animée par M. Wilson Paulémon, philosophe, autour du thème : « La philosophie et notre ère ». Cette intervention, particulièrement enrichissante, a permis à l’orateur d’analyser le sujet avec rigueur et clarté. Il a expliqué que la philosophie demeure une activité essentielle, la raison constituant, selon lui, l’atout fondamental qui distingue l’homme de l’animal. Un être humain dépourvu de raison mènerait ainsi une existence purement animale. Il a également souligné que la modernisation n’affecte pas la philosophie, puisque celle-ci ne perd jamais son essence : la modernité s’attaque à ce qui devient obsolète, or des questions philosophiques telles que « Qu’est-ce que l’être ? » ou « Qui suis-je ? » ne peuvent jamais se démoder.
Dans un second temps, M. Jerry Tardieu, lors de sa visite à l’institution, a adressé à la promotion ELYOR un discours inspirant et porteur d’un message fort, retraçant son parcours personnel et professionnel. Ancien élève de Saint-Louis de Gonzague, il était particulièrement bien placé pour rappeler aux philosophes les valeurs qu’incarne un Saint-Louisien : la solidarité, l’intégrité, l’engagement et le sens du patriotisme. Selon ses mots :
« Le Saint-Louisien est un homme complet, une étoile qui ne s’éteint pas. »
De manière plus générale, il a évoqué l’incertitude et la crainte que peut ressentir un élève de terminale lorsqu’il ne sait pas encore vers quel domaine s’orienter, un phénomène qu’il a qualifié de naturel. Son intervention fut d’autant plus marquante qu’il s’est exprimé tout au long de son discours comme un grand frère s’adressant à ses cadets.


Dans l’après-midi, le comité de la promotion a organisé une partie artistique, suivie d’un dîner réunissant élèves finissants, parents et professeurs. Cette séquence a été marquée par des prestations musicales variées ainsi qu’un défilé très apprécié du public. Celui-ci a pu savourer des succès internationaux tels que :
Someone Like You (Adele), interprétée par Bellevue Gabriel (S4R) ;
Creep, interprétée par Clavéus et Desrosiers (S4R) ;
un karaoké de Slimane, interprété par Célénice (S4R) ;
Belle (Notre-Dame de Paris), interprétée par Jean-François (S4R), Célénice et Guerrier (S4J).
Le public a également eu droit à des classiques haïtiens, notamment :
M vle parenn (Wanito), interprétée par Jean-François et Alexandre (S4R) ;
Istwa dwòl (Belo), interprétée par Pyram (S4J) ;
Potel ban mwen (Medjy), interprétée par Guerrier.
Le défilé, moment très attendu de la journée, a offert un spectacle remarquable. À travers leur style, leur démarche, leur audace et leur charisme, les mannequins ont su conquérir le public. Le podium a été dominé par :
Bellevue Gabriel (S4R)
Exinord Nawensley (S4R)
Denis Webbs (S4B)
Pour clore cette journée mémorable, le comité a créé la surprise en invitant un DJ, grâce auquel élèves, parents, professeurs et membres de la direction ont partagé un moment de convivialité, de joie et d’euphorie collective.
Stevenson Ceraqui – S4 Rouge
Vers une nouvelle culture de l’apprentissage avec l’IA


La direction de l’institution Saint-Louis de Gonzague a récemment organisé une formation réunissant des professeurs de différents cycles autour de la maîtrise d’une plateforme éducative, Moodle-eduslg, et de l’intégration de l’intelligence artificielle dans les pratiques pédagogiques. Cette initiative a permis aux enseignants de renforcer leurs compétences numériques, d’échanger sur leurs expériences respectives et de découvrir de nouveaux outils favorisant un enseignement plus interactif et mieux adapté aux besoins des élèves. La diversité des cycles représentés a ainsi enrichi les échanges et renforcé la cohérence pédagogique au sein de l’institution.
Dans le contexte actuel, marqué par l’évolution rapide des technologies et des méthodes d’apprentissage, une telle formation s’avère indispensable. La plateforme éducative permet un meilleur suivi des élèves, facilite la communication et optimise la gestion des contenus pédagogiques. Par ailleurs, l’intelligence artificielle générative ouvre la voie à des approches innovantes : elle constitue notamment un soutien précieux pour les enseignants dans la préparation des ressources pédagogiques et permet de varier les approches en générant des exercices adaptés au niveau de chaque élève, favorisant ainsi une meilleure compréhension. À titre d’exemple, on peut citer des outils tels que Copilot, Gemini ou ChatGPT. En se formant à ces technologies, les enseignants s’assurent de rester en phase avec les exigences du monde éducatif contemporain et de mieux préparer les élèves aux défis de demain.


Cette démarche témoigne de la clairvoyance et de l’engagement de la direction, qui anticipe les enjeux de l’éducation d’aujourd’hui et de demain. En investissant dans la formation continue de son personnel enseignant, l’établissement affirme sa volonté d’offrir un enseignement de qualité, ancré dans son époque et résolument tourné vers l’avenir. Les professeurs tiennent à remercier chaleureusement la direction ainsi que M. Lizier et Isaac, les deux formateurs, pour leur disponibilité, leur dynamisme et leur attention constante aux besoins de l’ensemble des participants.
Elie Garel
L’ONI en action


L’Office National de l’Identification (ONI) a pour mission de garantir à chaque citoyen haïtien une identité légale, unique, fiable et sécurisée. À travers cette mission, l’institution œuvre à la protection du droit à l’identité, considéré comme un fondement essentiel de l’exercice des droits civiques, sociaux et politiques.
Depuis sa création, l’ONI s’est fixé pour objectif la mise en place d’un système national d’identification moderne et biométrique, capable d’identifier l’ensemble de la population haïtienne sans discrimination. L’institution est chargée de la délivrance de la Carte d’Identification Nationale (CIN), de la constitution et de la mise à jour permanente du registre national d’identification. Elle contribue également à la transparence électorale, à la planification nationale ainsi qu’au renforcement de la sécurité juridique et administrative de l’État.
L’Office National de l’Identification est un organisme autonome à caractère administratif, placé sous la tutelle du Ministère de la Justice et de la Sécurité Publique. Il a été créé par le décret du 1er juin 2005 relatif à la Carte d’Identification Nationale. Son fonctionnement repose sur une organisation structurée autour d’une direction générale, appuyée par des directions techniques, des services administratifs, ainsi que des bureaux départementaux et communaux répartis sur l’ensemble du territoire national. Cette organisation favorise la décentralisation des services et facilite l’accès de la population aux prestations d’identification.


Dans l’exercice de ses fonctions, l’ONI assure notamment l’enregistrement des citoyens haïtiens, la collecte des données biométriques, la délivrance et le renouvellement de la Carte d’Identification Nationale, la gestion du registre national d’identification, l’appui aux processus électoraux et la collaboration avec les autres institutions de l’État.
Cependant, l’ONI évolue dans un contexte marqué par plusieurs défis. Le principal enjeu demeure la garantie d’une identification universelle et sécurisée, dans un environnement caractérisé par l’insécurité, le manque de ressources financières et techniques, ainsi que la méfiance d’une partie de la population. L’accès aux zones reculées et instables, la protection des données personnelles et la continuité des services sur l’ensemble du territoire national constituent également des défis majeurs.
Dans une démarche de proximité avec la population, l’Office National de l’Identification a organisé une activité à l’Institution Saint-Louis de Gonzague le vendredi 23 janvier. Cette intervention a permis aux agents de recueillir les documents nécessaires à la délivrance de la Carte d’Identification Nationale pour les élèves ayant atteint la majorité, ainsi qu’au renouvellement des cartes perdues ou arrivées à expiration.
L’accueil au sein de l’établissement a été chaleureux et coopératif. Les responsables scolaires, notamment le frère directeur et les DVS, ont grandement facilité le bon déroulement des activités. De leur côté, les élèves ont manifesté un vif intérêt pour le processus d’identification et ont pris conscience de l’importance de disposer d’une identité légale.

Joseph Ilderson – S4 Rouge
Quand l’orthographe devient un défi : un concours au service de l’excellence


Dans le cadre de ses activités pédagogiques et parascolaires, l’institution a récemment organisé un concours d’orthographe destiné aux élèves du secondaire. Cet événement a rassemblé des élèves de différents niveaux autour d’un même objectif : mettre à l’épreuve leurs compétences en langue française dans une ambiance à la fois sérieuse et conviviale.
Le concours s’est déroulé à la bibliothèque, dans une atmosphère stimulante favorisant la concentration, la rigueur et le goût de l’effort intellectuel. On déplore cependant un manque d’intérêt de la part des élèves, car de nombreux inscrits ne se sont pas présentés le jour de l’épreuve.
L’Association de presse saint-louisienne tient à rappeler que ce type de concours joue un rôle essentiel dans la formation des élèves. L’orthographe est une compétence fondamentale qui influence la qualité de l’expression écrite et la réussite scolaire dans toutes les disciplines. En participant à un concours d’orthographe, les élèves renforcent leur maîtrise de la langue, développent leur sens de l’observation et apprennent à accorder davantage d’attention aux détails. De plus, ces activités valorisent l’excellence académique et permettent de redonner à la langue française la place qu’elle mérite dans le parcours scolaire.
Les élèves ont tout intérêt à participer à ce genre de concours, car il s’agit d’une expérience enrichissante tant sur le plan scolaire que personnel. Au-delà de la compétition, c’est l’occasion de gagner en confiance, de se dépasser et de découvrir le plaisir d’apprendre autrement. Les concours d’orthographe favorisent également l’esprit d’initiative et le goût du défi, tout en créant des souvenirs positifs liés à l’apprentissage. En encourageant ce type d’événement, l’établissement contribue à former des élèves plus motivés, plus autonomes et mieux préparés pour leur avenir académique et professionnel.
À ce propos, une mention spéciale est accordée à Paul Werley, élève en NS3 Rouge, qui s’est présenté durant les quatre jours du concours et a pris part à toutes les dictées. Une manière pour lui de s’autoévaluer, là où d’autres ont choisi la fuite. Nous encourageons la direction de l’école à honorer son sens de l’engagement.

APS
Le tournoi de football durant la semaine des fondateurs


La semaine des fondateurs a une nouvelle fois lancé ses traditionnels tournois inter-promotion et le spectacle n’a pas tardé. D’entrée de jeu, la S4 B a croisé les novices de la S1 dans un duel accroché, conclu sur un score nul et vierge. Un résultat que l’on doit en grande partie à Adrien, intraitable sur sa ligne, auteur d’arrêts décisifs qui ont tenu son équipe en vie du début à la fin.
Pendant ce temps, l’équipe A, emmenée par son capitaine Die Ray Erthens, n’a fait qu’une bouchée de l’autre formation de S1. Une victoire écrasante, presque insolente : 14 à 1. Un festival offensif où les Seniors se sont fait plaisir et ont profité de l’occasion pour gonfler leurs statistiques. La S1 est tout de même parvenue à sauver le peu qu’il lui restait d’honneur en toute fin de rencontre.


Le second tour promettait encore plus de piquant. Les deux équipes de la promotion finissante allaient enfin se mesurer l’une à l’autre, un choc très attendu dans les couloirs .
De leur côté, la S3 et la S2 se retrouvaient pour un affrontement annoncé comme équilibré, presque symbolique : deux équipes “à armes égales”, comme certains aiment à le dire. Ne me demandez pas pourquoi. L’ histoire retiendra simplement que ce duel n’avait rien d’ordinaire.
Les Seniors se mobilisèrent et entrèrent sur le terrain dans une atmosphère empreinte de fraternité. C’ était un moment destiné à leur rappeler que cette rencontre représentait leur dernière danse.
La S4B (PSG), pour une raison que l’on ignore, procéda à un remaniement de son effectif, choix qui allait par la suite lui être fatal. Même en plein match, les décisions de l’entraîneur laissèrent davantage perplexes qu’assurées.
La S4A fit une véritable démonstration de force et maîtrisa parfaitement son sujet. Enfin le match se solda sur un score de 6 buts à 2 en faveur de la S4 A ( Real).
De l’autre côté, les joueurs de la S3 et de la S2 ne parvinrent pas à se départager, ce qui les mena à une séance de tirs au but. Le suspense flottait dans l’air. Un joueur de la S2 manqua son penalty, et finalement, Louis Rolph transforma le sien avec sang-froid, envoyant son équipe en finale.


Lors de la finale, dès les premières minutes, l’équipe de la S3 prit les devants. Cependant, le Real ne baissa pas les bras et revint à la charge grâce à Richard, auteur d’une frappe lointaine parfaitement placée sous la barre transversale. Portés par leur élan, ils ne cessèrent d’appuyer sur l’accélérateur. Charles Fallory doubla la mise après un débordement de Mervens sur l’aile gauche suivi d’une passe en retrait idéalement dosée.
Tandis que, d’un côté, les élèves de la promotion finissante ne prenaient même plus la peine de célébrer. L’ habitude, sans doute. De l’autre, les S3 gesticulaient encore, croyant à une possible remontée.
Témoignant de leur volonté de bien faire, Laguerre Gabriel conclut une action parfaitement orchestrée en profitant d’un rebond pour sceller le score. Quelques minutes plus tard, l’arbitre siffla la fin du match. Et voilà. Un nouveau sacre pour l’équipe de la S4A, surnommée Real Madrid.
Ce genre de tournoi, malgré sa courte durée, permet toujours de révéler de nouveaux talents. Il nous rappelle avec force qui nous sommes, d’où nous venons et ce que représente, dans toute sa grandeur, l’identité saint-louisienne.
Delmas Jeffley Yvener, S4 verte
Le marché de Noël


Entre musique, rires et traditions, le marché de Noël organisé par la SLG Académie a su offrir bien plus qu’un simple événement festif. Mais un véritable moment de partage et de cohésion.
Sous un soleil d’hiver, le marché de Noël ouvrit officiellement ses portes, provoquant une vague d’excitation chez les plus petits et ravivant l’enthousiasme des plus grands. Dès les premières minutes, l’ambiance était donnée. Entre manèges, château gonflable et animations diverses, le staff des finissants avait manifestement du pain sur la planche.
Portés par un rythme musical effréné, oscillant entre Konpa et Zobéki, petits et grands se laissaient entraîner dans une danse collective, révélant des talents parfois insoupçonnés. Impossible de ne pas reconnaître qu’ici, le rythme était dans la peau.
À cette effervescence s’ajoutait un décor soigné, dépassant largement les attentes. La disposition harmonieuse des tables, le sapin majestueux et les ornements minutieusement choisis conféraient au lieu un charme indéniable.


Côté saveurs, le marché tenait toutes ses promesses. Entre la délicieuse kremas, les sandwichs du feu de Dieu et un barbecue fort apprécié. Les visiteurs trouvaient largement de quoi satisfaire leurs papilles. L’exposition de portraits de personnalités connues, notamment celui du cher « Ti Djo », ainsi que la présence de plats traditionnels comme le diri ak lalo, rappelaient l’importance de la culture et de l’identité au cœur de cet événement. Rien ne manquait. Tout y était, jusqu’à l’élégance remarquée des invités, que l’on ne retrouve nulle part ailleurs qu’au marché.
Les enfants, au centre de la fête, n’avaient aucune raison de se plaindre. Entre château gonflable, manèges et jeux de ballon, tout était minutieusement orchestré par les élèves de NS4, qui animaient la journée à travers des activités telles que la chaise musicale.
Les jeunes, quant à eux, se divisaient en deux groupes : ceux qui restaient en cercle, discutant de tout et de rien au son des chants de Noël, et ceux qui paradaient autour des roses, cherchant à cueillir la plus belle entre câlins et attentions discrètes.
Le moment le plus attendu fut sans conteste l’arrivée du Père Noël, venu tout droit du pôle Nord. Porté par l’ambiance chaleureuse et la joie collective, il suscita l’émerveillement des plus petits, dont les yeux brillaient d’une lumière difficile à décrire. Hélas, pris par les nombreuses obligations de la période, il dut rapidement repartir honorer d’autres engagements.
La fête s’acheva sur une note d’harmonie, les jeunes partageant quelques passes avec les cadets, symbole d’une cohésion rare au sein de la jeunesse. Lorsque le marché ferma enfin ses portes, il laissa derrière lui un doux mélange de joie et de légère nostalgie. Une merveilleuse manière de clore une année difficile, en rappelant que, parfois, la plus grande richesse réside dans le partage.

Jean Baptiste Dary
Visite du Frère Hervé Zamor à Saint-Louis de Gonzague


Ce jour restera gravé dans la mémoire de notre communauté éducative : le Frère Hervé Zamor, Supérieur général de la Congrégation des Frères de l’Instruction Chrétienne, nous a fait l’immense honneur de sa visite à Saint-Louis de Gonzague.
Cette rencontre revêt une signification toute particulière, car il s’agit d’un véritable retour à l’Alma Mater. En effet, le Frère Hervé Zamor, originaire de la Vallée, a fait ses premières armes ici même, en Haïti, où il a consacré les débuts de sa vie religieuse et éducative au service de la jeunesse.
Son message, d’une grande profondeur spirituelle, s’inscrit pleinement dans le thème de l’année scolaire : “Pèlerins sur le chemin de la fraternité.” Il nous a rappelé que les écoles fondées par Jean-Marie de la Mennais ont pour mission d’instruire, d’éduquer, d’évangéliser et de fraterniser.
Selon le Supérieur général, éduquer à la fraternité n’est pas une option : c’est une exigence fondamentale. Il nous a exhortés à former nos élèves à vivre véritablement comme des frères et sœurs, unis dans le respect, la solidarité et l’amour du prochain.


Le Frère Zamor a également insisté sur le fait que l’école est un lieu de “retraite”, non pas au sens d’isolement, mais comme un espace privilégié où se forment les consciences et où s’épanouit l’homme nouveau.
Avec une pédagogie à la fois simple et inspirante, il a développé chaque lettre du mot RETRAITE pour en révéler toute la richesse spirituelle et éducative :
R pour Respect, fondement de toute relation humaine authentique ;
E pour Espérance, moteur de tout engagement éducatif ;
T pour Témoignage, qui nous invite à vivre la fraternité au quotidien ;
R pour Rencontre, car l’éducation est d’abord une expérience humaine partagée ;
A pour Attention, signe de bienveillance et d’écoute ;
I pour Inclusion, rappel que chacun a sa place dans la grande famille éducative ;
T pour Temporalité, symbole de la patience et de la persévérance qu’exige toute mission éducative ;
E enfin pour Empathie, cette capacité à se mettre à la place de l’autre pour mieux le comprendre et l’accompagner.
À travers ces mots, le Frère Zamor nous a invités à réaffirmer notre vocation d’éducateurs et à prendre conscience de la grandeur de la mission qui nous est confiée.
La rencontre s’est conclue dans une atmosphère chaleureuse et empreinte de gratitude. L’école, à travers ses différents cycles, a tenu à offrir de petits présents symboliques au Supérieur général, en signe de reconnaissance et d’immense joie pour cette visite exceptionnelle.
Nos prières et nos pensées les plus fraternelles accompagnent le Frère Hervé Zamor dans la poursuite de sa mission, afin que, partout où il passe, il continue d’inspirer les cœurs et de bâtir des ponts de fraternité.
APS

Rencontre mémorable avec le Frère Supérieur Général à Saint-Louis de Gonzague


Un fils du pays, un frère de
retour chez lui
Originaire de la Vallée de Jacmel, le Frère Hervé Zamor a tracé ses premiers sillons ici, en Haïti, au cœur d’une société qui a façonné son esprit et nourri sa foi. C’est d’abord dans la communauté Haitienne qu’il a planté les premières graines de son engagement au service de la jeunesse, qu’il a appris à écouter, à servir, à aimer. Revenir sur ces terres n’était donc pas un simple déplacement : c’était un pèlerinage intérieur, un moment d’intense reconnaissance et d’humilité. Les couloirs, les voix, les visages… tout semblait lui rappeler la promesse de ses débuts, la ferveur
de ses premiers pas dans la mission
mennaisienne.
Un accueil fraternel et vibrant
Dès son arrivée, l’école vibrait d’une chaleur rare. Les élèves, pleins de fierté et d’admiration, lui ont offert un accueil empreint de respect et d’affection. Les chants, les sourires et les couleurs de la journée traduisaient cette joie collective d’ouvrir les portes de Saint-Louis à celui qui, bien au-delà des frontières, porte haut les valeurs de notre communauté éducative. Le Frère Zamor a répondu à cette affection par la simplicité d’un regard, la douceur d’un mot, la profondeur d’une écoute. Il s’est approché des élèves, leur a serré la main, leur a parlé comme un frère parle à ses cadets : avec tendresse et modestie.
Ce jour-là, un souffle d’émotion et de lumière a parcouru les murs de notre école : celui d’un passage spécial, d’un retour au berceau d’une vocation. La communauté toute entière: le directeur général le Frère Géniaud, professeurs, élèves, notamment le Frère Simon s’est réunie dans une même ferveur pour accueillir le Frère Supérieur Général, le Frère Hervé Zamor, venu en visite fraternelle sur le sol où tout a commencé pour lui.


Un message qui touche l’âme
Son message fut à la fois une leçon de vie et un appel à la transformation intérieure. Avec des mots simples, il a éveillé les consciences et nourri les cœurs : « Tout ce que vous faites, faites-le bien. » Cette phrase, d’apparence ordinaire, résonne comme un credo. Elle nous rappelle que l’excellence n’est pas une option, mais une manière d’aimer ; aimer ce que l’on fait, aimer ceux que l’on sert, aimer la vie que Dieu nous confie. Il a invité les jeunes à être des artisans de paix, à porter la joie là où la tristesse s’installe, à bâtir des ponts d’unité dans un monde souvent divisé.
Il a insisté sur la persévérance dans l’étude et dans le travail, rappelant que chaque effort, aussi discret soit-il, forge le caractère et prépare l’avenir. Mais surtout, il a parlé du courage de croire, de la force de l’espérance et de la beauté de la foi vivante : celle qui inspire à agir, à servir et à aimer sans mesure.
Une leçon d’humanité
Ce message, s’il s’adressait à la jeunesse
Saint-Louisienne, allait bien au-delà des
classes et des murs de l’école.
Il rejoignait l’humain en chacun de nous,
cette part de lumière qui cherche à
grandir, à donner un sens à l’effort, à
transformer chaque journée en offrande.
Le Frère Zamor a rappelé que
l’éducation n’est pas seulement une
transmission de savoirs, mais avant tout
une mission de vie : celle d’aider chaque
jeune à devenir un être de paix, de foi et
de service. Dans un monde qui valorise la vitesse et la performance, il nous a rappelé
l’importance de la profondeur, de la
constance et de la fidélité du cœur.


Une flamme ravivée
En quittant l’école, il a laissé derrière lui plus qu’un souvenir : une flamme. Une flamme d’espérance, de courage et d’engagement, que chaque élève porte désormais dans son cœur. Cette journée n’a pas seulement honoré Saint-Louis de Gonzague ; elle l’a renouvelée de l’intérieur. Elle a redonné sens à sa mission, force à notre communauté et éclat à notre foi. Car au-delà des discours et des cérémonies, ce jour demeurera comme une rencontre de cœurs, un moment où le passé, le présent et l’avenir se sont rejoints dans la même lumière : celle du don de soi, de la fraternité et de l’espérance.
La visite du Frère Supérieur Général fut plus qu’un événement institutionnel. Elle fut un temps de grâce, un appel à grandir en humanité. Elle nous rappelle que Saint-Louis de Gonzague n’est pas seulement une école, mais une famille vivante, un havre de foi et de fraternité, où se forment les artisans de paix, les bâtisseurs d’unité, les porteurs de lumière.
Jhosué R. Labousse NS4 Rouge
Photographie réalisée par: Alexandre Mike ( S4 Rouge )

Promotion Nobilis – un souvenir indélébile

Un Passage Marquant
Il y a des moments qui méritent d’être fixés à jamais sur la toile des souvenirs. Et sur cette dernière, mon coup de pinceau final tâchera à l’encre indélébile le nom de la promotion Nobilis. Pour cette ultime esquisse, je fais le choix d’immortaliser un moment figé : la cérémonie de graduation des seniors de la promotion 2024-2025, notre promotion.
Un Souvenir Indélébile
C’est l’occasion pour moi de peindre l’instant qui cristallise notre passage à l’âge adulte. Ce jour-là, entre fierté et mélancolie, nos pas ont résonné à la chapelle comme une promesse tenue. Dans cet article, jetons un regard à la fois lucide et ému sur ce rite que nous avons vécu ensemble.


Un Début Solennel
La cérémonie de graduation de la promotion Nobilis a débuté avec solennité : les finissants ont défilé, tête haute, vêtus de leur costume gris, cravate et chemise noire, guidés par l’émotion de ce jour tant attendu.
Une Célébration Participative et Spirituelle
C’est dans une atmosphère de recueillement, mais également très participative, que la célébration eucharistique s’est déroulée, marquant la dimension spirituelle de notre passage. Les finissants y ont pris une part active, soutenus par quelques élèves de S3, assumant pleinement leur rôle de serviteurs dans cette étape symbolique.

Accueil Chaleureux et Hymne National
Tout de suite après un petit goûter convivial, les familles et invités ont repris place dans la chapelle, où s’est tenue la cérémonie officielle. Le maître de cérémonie, M. Élie Garel, professeur respecté de l’institution, a ouvert les festivités par un mot d’accueil chaleureux. L’hymne national fut entonné avec fierté sous la direction de Valcin Christopher, qui a plongé l’assistance dans la solennité de l’événement.
Une Cérémonie Rythmée par la Musique et l’Art
La cérémonie s’est déroulée en plusieurs vagues, chacune composée de trois groupes de dix récipiendaires, entrecoupées de moments de détente et d’expression artistique, reflets du talent et de la sensibilité de notre promotion, autant de valeurs que chérit l’institution.


Discours Inspirants : Entre Émotion et Réflexion
Parmi les moments forts : le discours profond et touchant de M. Salomon Saturné, affectueusement appelé « Sasa« , professeur de français et de philosophie, dont les mots ont su à la fois émouvoir et inspirer.
Puis, place fut faite à la musique, avec des interprétations poignantes telles que « Mèsi Manman« , chantée par Delva Dave Andrew, Michel Ashley Guerlin et St-Fleur Oubenchie, ou encore « The Night », portée par les voix de Dorcély Lerby Joseph et Cétoute Stanley Chrislain.
Souvenirs partagés
Un autre temps fort a été le slam, écrit et déclamé par St-Louis Marcus, Saint-Louis Rick-Joëy et Glaisil Daveson Messi, dont les vers ont su capter l’essence de notre vécu et refléter notre présent, entre lutte, amitié et espoir.
Puis deux de nos camarades, Germeil Schneïder et Dorcély Lerby Joseph, ont pris la parole pour nous livrer un message sincère, ponctué de souvenirs partagés et d’un regard tourné vers l’avenir.


La Chanson « Nobilis » : Hymne à la Fraternité
Le moment fut aussi marqué par la prestation de la chanson officielle de la promotion, intitulée « Nobilis », interprétée par St-Surin Christopher Frantzcy, Michel Ashley Guerlin, Fénélus Pranann Guerschon J. Saddhaël et St-Fleur Oubenchie, un véritable hymne à notre fraternité.
Messages de la Marraine et du Parrain : Audace et Espoir
Le discours de la marraine de la promotion, Mme Christine Coupet Jacques, a été un appel vibrant à l’audace, à la responsabilité et à la fidélité envers nos valeurs. Quant au parrain, M. Jean-Philippe Brun, ancien de l’institution, il a prodigué des conseils et transmis un message d’espoir, nous invitant à rester debout et dignes, car des épreuves sont à venir.

Le Discours du Président de la Promotion
Le président de notre promotion, Joseph Michel Ariel, a ensuite livré un discours chargé d’émotion, retraçant notre parcours, nos défis, nos souvenirs… et notre avenir commun. Son message, empreint de gratitude et de fierté, restera gravé dans nos cœurs.
Le Rituel de Passation du Flambeau
Vint enfin le rituel de passation du flambeau, symbole de continuité, où un élève de S3 reçut des mains des finissants la promesse de garder vivantes les valeurs saint-louisiennes, promesse qu’il fit à son tour au nom de sa promotion.


Un Dernier Au Revoir : Hymne de l’Institution et Messages de Clôture
L’hymne de l’institution, chanté avec ferveur et guidé par Gaëtan Lafontan, un ancien de la promotion précédente, résonna dans la chapelle comme un dernier au revoir vibrant, écho de l’espoir.
Une Dernière Rencontre : Le Goûter d’Adieu
La journée s’est terminée par une collation partagée dans les différentes cafétérias du secondaire et du troisième cycle, où l’émotion était palpable. On a chanté, on s’est enlacé, on s’est promis de se revoir.
Ce fut un dernier souffle collectif, une ultime explosion d’émotions, avant que chacun ne prenne doucement mais sûrement le chemin de son avenir.


La Promotion Nobilis : Une Page Se Ferme, Mais le Livre Continue
La promotion Nobilis, par son nom, par ses voix, par ses silences aussi, a su marquer son passage à Saint-Louis de Gonzague avec noblesse, justesse et authenticité. Ce jour-là, nous avons tourné une page, mais sans pour autant refermer le livre. Ce jour-là, nous avons grandi et mûri.
St-Louis Marcus S4R.
Souvenirs en vidéos…
Gallerie d’images…
La malédiction du collier

Depuis tout petit j’ai toujours été attiré par l’occultisme. Ma chambre reflète parfaitement cette orientation pour ne pas dire obsession. Une collection de bougies de toutes les couleurs, des sels et des fers à cheval sensés éloigner les mauvais esprits, les livres de ma petite bibliothèque également faisaient référence au spiritisme. Ainsi par hasard en me promenant au marché de Pétion-Ville, mes yeux se portèrent sur un collier parsemé d’inscriptions bizarres bien en vue sur l’étalage d’une marchande aux yeux d’un vert de jais et aux allures de druidesse.

Depuis l’achat de ce collier je me sentais différent et l’avertissement de la vieille dame était devenu fragmentaire dans ma mémoire. Et pour revenir au collier, j’y étais addicté. Je le gardais autour de mon cou en tout temps ; au repas, en promenade et même à la salle de bain. Je ne pouvais plus m’en passer. Un jour quelque chose de singulier attira mon attention. De temps en temps, je ressentais des maux partout ; au dos, aux pieds, etc. C’était étrange car je suis de nature sportive et je ne m’imaginais pas dans ces conditions.

Changement tout aussi bizarre, suivant une fantaisie depuis ma puberté, j’avais placardé à la porte de ma chambre une sorte de règle en carton de 2 mètres, me permettant de prendre connaissance de ma taille à mon gré. Ce matin-là après ma toilette je me postai devant la “règle” et vit avec étonnement que j’avais perdu 7 centimètres! Oui, 7… comme si j’étais devenu voûté. Un frisson d’horreur me parcourut, je fus sorti de ma torpeur par la sonnerie de mon téléphone. Je décrochai et reconnus la voix d’un de mes amis m’invitant à une “Party”. Après lui avoir assuré ma venue, il me prévient que la fête se prolongerait jusqu’au soir… vendredi soir.

Qui dit fête tardive, dit libations. Mais comme je n’adhérais pas vraiment aux mœurs lascives de mes camarades lors de ces genres de soirées, je me mis au balcon, une bière à la main, en quête d’un vent frais. Telle ne fut ma surprise quand une jeune fille s’approcha de moi sans un bruit. Elle leva la tête, me regarda en plongeant ses yeux verts et me tint ce langage : “Tu ne m’as point écoutée, l’autre jour, c’est donc à toi d’assurer ma relève pour la malédiction du “Collier de Vendredi”. Elle disparut comme par enchantement, mon cerveau devint engourdi et tout devint noir.

J’ouvris les yeux. Des bruits confus parvinrent à mes oreilles. Je portais un large chapeau de latanier pour me protéger du soleil. Je pris conscience de l’endroit où je me trouvais. J’étais à Pétion ville, le corps douloureux sous le poids d’une étrange vieillesse et essayant de vendre un collier parsemé d’inscriptions bizarres.
Métellus Marc Daniel II
Une journée aux grandes sensations à l’Institution Saint-Louis de Gonzague
16 Mai en Fête
Une journée au couleur vives, ce vendredi 16 mai 2025, l’Institution Saint-Louis de Gonzague a vibré au rythme d’une journée culturelle et récréative exceptionnelle, organisée à l’occasion de la fête du drapeau et de la journée des enseignants. Ces quelques heures festives ont étées marqué par nombreuses activités que ce soit sportives, jeux ludiques, concours de génie et moments de détente. L’ambiance chaudoyante a conquis toutes les classes, du primaire au secondaire. Élèves, enseignants et membres de la direction se sont réunis dans un esprit de célébration et de camaraderie, donnant vie à une journée conviviale marquée par la joie, l’engagement, le partage et surtout la bonne humeur.
La fête au primaire : un tourbillon de couleurs et de joie


Au niveau du primaire, la journée a été particulièrement animée, et même la cour reflétait l’esprit festif de l’événement. Des drapeaux multicolores étaient accrochés aux arbres, et les élèves portaient fièrement des maillots rouges et des jeans bleus, à l’image de notre bicolore national. Certains parents, présents comme accompagnateurs volontaires, se sont également joints à la fête.

De nombreuses activités ludiques ont été organisées pour les enfants, auxquelles les enseignants et même le Frère Directeur ont pris part avec enthousiasme. Parmi ces jeux, on peut citer la course en sac, la course à l’aveugle, sans oublier des représentations théâtrales et bien d’autres animations préparées spécialement pour marquer cette journée exceptionnelle.

Cette célébration, organisée un peu en avance pour commémorer dignement la fête du drapeau, a su raviver la joie, la gaieté et la bonne humeur chez tous les participants. Pour ma part, les instants que j’ai passés au primaire m’ont profondément émerveillé.
Saint Louis Marcus
Des activités animées au troisième cycle malgré une faible affluence.

Au troisième cycle, il y avait peu d’élèves. Les matériaux étaient bien présents, mais ils n’ont pas pu être pleinement exploités faute de participants.Cela n’a pourtant pas empêché les élèves présents de profiter pleinement de leur journée. Ils ont su organiser eux-mêmes plusieurs jeux, dans une ambiance détendue et joyeuse. Parmi toutes les activités proposées, c’est la chaise musicale qui a attiré le plus de monde et suscité le plus d’animation.Peu nombreux mais motivés, les élèves ont su prouver que parfois, il suffit d’un petit groupe et d’un bon esprit pour passer un excellent moment.
Joseph Kerlens Elden
Une organisation festive et bien pensée

La journée culturelle en l’honneur du drapeau et des enseignants a été célébrée avec brio à l’Institution Saint-Louis de Gonzague. Pour le troisième cycle, les festivités ont commencé par le traditionnel rassemblement et une prière. Frère Rocky avait tout prévu : un DJ avec un système sonore de qualité a assuré une ambiance des plus festives.Les élèves ont participé à divers jeux tels que la chaise musicale, la course en sac, la course à l’œuf… Les gagnants ont été récompensés par des jouets, des livres et même de petites voitures. Des jeux de société étaient également proposés dans des clubs payants, et une parade des élèves du primaire a enrichi la matinée.
Sur le plan sportif, les tournois interclasses de basket-ball et de football ont suscité un grand engouement. La finale très attendue de football des 9e années s’est conclue par une victoire éclatante.Une journée bien remplie, riche en joie, en musique et en esprit de camaraderie.
Joseph Ilderson
Le secondaire en liesse : sport, détente et camaraderie


La journée a débuté comme un matin ordinaire. Dans la cour, les groupes d’amis discutaient comme à l’accoutumée. À 7 h 30, la sonnerie a retenti, mais cette fois, les élèves ne sont pas allés en classe. Après la prière et la montée du drapeau, place à la détente : c’était une journée récréative.

La première grande animation fut la finale du concours de génie, suivie de nombreux matchs de volley-ball, de basket-ball et de football. Les activités sportives se sont enchaînées dans une ambiance à la fois compétitive et festive, renforçant les liens entre élèves.
Das Christopher
Le concours de génie : un duel intellectuel mémorable

Le concours de génie a été l’un des moments les plus marquants de la journée au secondaire. Bien que son lancement ait été retardé en raison d’un manque de participants, il a finalement débuté vers 9 h 35.
La grande finale a opposé la S4A à la S3B. Malgré une avance initiale de la S3B, la S4A a su inverser la tendance grâce à sa détermination. Parmi les figures marquantes de cette finale, on retiendra Dabady, expert en football, et Georges, véritable prodige de la chimie. Même hors de l’équipe gagnante, Joseph Ilderson s’est illustré comme l’un des meilleurs joueurs, confirmant son talent et sa rigueur

La présence de nombreux enseignants, ainsi que des Frères Geniaud et Jerry, a donné un cachet solennel à l’événement. L’organisation exemplaire de la S4 a permis à cette activité de se dérouler dans les meilleures conditions. Une compétition intense, riche en émotions et porteuse de l’excellence académique chère à notre établissement.

Ce fut une journée mémorable qui, sans doute, restera gravée dans les esprits comme un rare moment de cohésion, de rires et de fierté collective. À travers les différentes activités, les élèves ont su démontré leur créativité, leur esprit d’équipe et leur enthousiasme, tandis que les éducateurs et les Frères ont encadrer l’événement avec brio. À Saint-Louis de Gonzague, au-delà de l’excellence académique, ce sont aussi ces instants de vie partagée qui forgent l’âme de l’institution.
Saint Louis Marcus
Les grandes victoires sportives : entre passion et esprit d’équipe.

Après la finale du concours de génie, une série de rencontres sportives a animé le reste de la journée au secondaire. La SLG Académie s’est imposée 2-0 face à l’équipe Volley 2000 lors du match de volley-ball.

Les équipes de S3 ont remporté les championnats de basket-ball et de futsal. La journée s’est terminée en beauté avec la traditionnelle rencontre de football des finissants, un moment fort attendu par toute la communauté.
Ce jour-là, l’institution a retrouvé un souffle de joie, de convivialité et de fraternité, rappelant l’esprit même de Saint-Louis.
Delmas Yvener
À l’honneur des enseignants

Durant la semaine marquant la fête des professeurs, l’école a été débordée d’activités. Cependant la direction a quand même tenu à souligner cet événement à la cafétéria du secondaire ce lundi 19 mai.

Le corps professoral, les membres de l’administration, le personnel, tout le monde était présent. Il faut dire que la direction désirait par dessus tout faire comprendre à chaque maillon de la communauté saint-Louisienne qu’il est d’une importance capitale pour la bonne marche de l’institution. Dans une ambiance fraternelle, chacun a reçu un cadeau à son nom et le gâteau n’a pas été oublié non plus.

Le Fr Geniaud dans un discours de circonstance a rappelé que : chaque enseignant a le souci de former la tête mais aussi le cœur et qu’être enseignant est une vocation avant même d’être une profession. Il a surtout rappelé qu’un enseignant est un mentor silencieux qui façonne l’avenir des apprenants en les inspirant et en leur apprenant à viser haut et grand. Un grand merci aux professeurs pour tant de dévouement et d’abnégation !
DRILL
Former les bâtisseurs de demain par la robotique et l’innovation

DRILL
À l’heure où les sciences et les technologies façonnent l’avenir, le programme DRILL (Dynamics, Robotics and Independent Learning Lab) ouvre une porte passionnante aux jeunes haïtiens. Initié par la Fondation Hector en partenariat avec , Fondation du Groupe ProFin, ce camp de formation en robotique de 20 heures a été accueilli à l’Institution Saint-Louis de Gonzague, où quinze lycéens, dont moi-même et quelques-uns de mes camarades, ont eu la chance d’y participer.
Des robots et des rêves
DRILL, c’est bien plus qu’un simple atelier. C’est un espace d’exploration pendant deux week-ends, nous avons plongé dans un univers que beaucoup de jeunes haïtiens ne peuvent qu’imaginer : un makerspace, des outils techniques, des robots programmables… et surtout, un espace pour oser, apprendre, se tromper, recommencer… Avec l’aide de formateurs passionnés, nous avons appris à manipuler des outils simples mais précis, comprendre l’importance des règles de sécurité, puis étape par étape, construire un robot suiveur de ligne à partir d’un Arduino capable de suivre une trajectoire autonome grâce à des capteurs infrarouges.
À la fin du camp, chacun de nous avait non seulement un robot fonctionnel, mais aussi un nouveau regard sur ce que la science peut accomplir.


« Chaque étape de fabrication nous rapproche d’une solution réelle«
Personnellement, DRILL m’a permis de relier mes connaissances théoriques à des applications concrètes. J’avais déjà découvert un peu de programmation à travers mes cours d’informatique, mais ce programme m’a plongé dans une approche pratique, où l’erreur devient apprentissage, et où chaque étape de fabrication nous rapproche d’une solution réelle.
Apprendre et Grandir ensemble
Ce que j’ai le plus apprécié, c’est l’ambiance collaborative du groupe, la pédagogie active des formateurs, et surtout la confiance qu’on nous a accordée. Pas besoin d’être un expert en sciences pour y participer : DRILL est gratuit, accessible à tous, et aucune connaissance préalable n’est exigée.


L’Innovation commence ici
Au final, DRILL m’a confirmé que l’innovation n’est pas un luxe réservé aux pays riches. Elle commence ici, chez nous, dès que des jeunes reçoivent les bons outils, l’inspiration, et l’espace pour créer.
J’espère que ce programme pourra s’élargir et toucher d’autres écoles. Car si Haïti veut construire un avenir durable, c’est par l’éducation pratique, la créativité et la technologie adaptée qu’elle y parviendra.
Joseph Ilderson Christian
L’écriture, arme silencieuse et pont d’espoir.

Écrire pour ne pas se taire
Je rappelle assez souvent aux différents rédacteurs en herbe de l’APS que l’écriture est une arme silencieuse, un outil puissant qui nous aide à combattre l’inadmissible. Elle nous permet aussi de préserver ce qu’il nous reste d’émerveillement potable et c’est alors que tous les cris piétinés germent en révolte.
Celui ou celle qui accouche ses sentiments sur du papier est un artiste obstiné, s’accrochant avec ténacité, traquant l’aube tout en remontant le fil du temps, pièce par pièce. Écrire octroie la parole aux révoltés comme aux résignés, assurant ainsi l’équilibre naturel que le Grand Architecte avait instauré depuis des temps immémoriaux.

Une lettre, Un champion
Parfois, mes mots effleurent des oreilles attentives, touchent des âmes qui s’abreuvent de mes conseils, que j’ose espérer judicieux.
Aujourd’hui, l’Association de Presse Saint-Louisienne est plus que fière de l’un de ses rédacteurs : Metellus Marc Daniel.
En effet, il a remporté le premier prix national du concours épistolaire organisé par l’Office National de la Poste. Sa lettre, pleine d’émotion et adressée à la mer, a profondément ému le jury. Elle représentera désormais notre pays au concours international.
Ce jeudi 22 mai, une délégation de la Poste s’est rendue à l’école pour féliciter notre lauréat et lui remettre officiellement son prix.
Félicitations encore à notre champion !

Un jeune prodige
Gagner ce concours, bien que national pour l’instant, suscita chez moi de la satisfaction ainsi que de la surprise, car remporter une victoire de cette envergure fut une première dans ma vie. En soi, ce fut un défi à surmonter et une nouvelle source d’apprentissage. Mes mots sont faibles pour exprimer ma gratitude à tous ceux qui ont cru en moi. Je suis très confiant pour la suite tout en espérant que ma victoire soit une source de motivation pour ceux qui ne se lancent pas de peur de ne pas être lus ou compris
Metellus Max Daniel

La parole au-delà des frontières
Pour conclure, je dirais qu’il nous faut plus que jamais prendre soin de ce pont qu’est l’écriture. Car elle est la seule lisière capable de relier les mondes, par-delà nos divergences.
Au paysan qui cherche son chemin dans la brume du matin, à celui qui entend le cri perçant des bombes à Gaza, à celui encore pris dans l’étau des balles en Haïti, nos plumes sont leurs voix.
Ensemble, armés d’espoir et d’amour, nous nous aventurons au-delà des frontières de l’humain.
Elie Garel
Sport à Saint Louis
Le sport
Le sport, une activité physique qui a de nombreux bienfaits pour notre corps, est l’un des meilleurs épanouissements qu’un jeune puisse avoir. Dans un milieu scolaire, il est très important. À notre institution, ce n’est pas ce qui manque : à la moindre occasion, les ballons de tout genre font leur apparition. Et sur le campus, il y a surtout la pratique du football, du basketball, du volleyball, de l’athlétisme et enfin du tennis.
SLG Académie

L’Académie régit tout ce qui a trait à la formalité dans le cadre du sport. Elle encadre les élèves de l’institution et hors de cette dernière pour développer leurs talents sportifs et leur discipline personnelle. Elle promeut la santé physique, le travail en équipe, et des valeurs comme le respect et l’effort. C’est aussi un tremplin pour identifier les talents et préparer une éventuelle carrière sportive.

Il y a un ordre qui, absent auparavant, s’amplifie de plus en plus au fil des années. Que ce soit en football, avec les coachs Allan, Bruny (ancien capitaine de la sélection nationale), Daniel, Jean Gardy, Ezequiel… responsables des différentes catégories allant de U9 à U23, ou en basketball avec le coach Kency, le fameux Pedro, très reconnu, entraîne les jeunes du volleyball avec l’aide des entraîneurs Charlenzsky, Pierrilus et Siècle. Parnel s’occupe de l’athlétisme, et le Coach Jean-Pierre est professeur de tennis.

La sélection de l’école!!!
Cela n’empêche pas l’école d’avoir sa propre sélection dans les différents sports cités précédemment. Il faut noter que l’Académie et la sélection de l’établissement sont deux organismes distincts. La différence réside dans le fait qu’au sein de l’Académie, il y a des joueurs non étudiants de l’institution, ce qui est impossible pour la sélection. Majoritairement, ce sont les mêmes enseignants.
Ces dernières semaines étant assez troublantes, le sport n’a pas eu le même impact qu’auparavant, un fait qui n’a pas échappé à deux élèves de l’école. Dans leurs récits, ils témoignent de l’impact de la crise sur le sport sur le campus :
Depuis le début de l’année scolaire, on a pu constater une affluence de jeunes vers les différentes disciplines et les multiples catégories. Les activités sportives ont connu un regain de vie dans nos murs.
Mais la dernière crise sécuritaire a freiné l’élan sportif en plein essor. Le doute planait sur l’organisation de diverses compétitions. Par exemple, le tournoi de football “Soccer For a Cause” du GSCC fut reporté à une date ultérieure. Quelques athlètes m’ont confié s’être sentis plus bas que terre, car ils s’étaient déjà préparés physiquement et moralement. En tant que fervents supporters, nous étions tout aussi déçus qu’eux. Le spectacle nous manquait.
Avec la réouverture, une timide reprise des entraînements est visible, mais l’espoir demeure intact. Nous attendons avec impatience le jour où nos poulains pourront enfin briller sous le maillot rouge et vert, renouant avec leur passion et ravivant l’enthousiasme collectif qui nous rassemble tous. »
DELMAS Yvener, S3 Verte
Suspension des activités
Les activités sportives ont été suspendues pour janvier suite à la crise sécuritaire d’octobre dernier. Un grand nombre d’excellents athlètes ont quitté le pays durant l’été dernier, et le sport qui est pratiqué sur la cour n’est plus que l’ombre de ce qu’il était auparavant. De plus, il n’y a pas beaucoup d’élèves qui pratiquent le sport dans l’établissement, ce qu’on constate avec l’Académie de Saint-Louis, qui renferme beaucoup plus de joueurs extérieurs que ceux de l’école.
JOSEPH Guy-Sébastien, S4 Verte

Terrain de Futsal, le Bernabéu de la SLG
D’après Joseph, il y a un manque d’enthousiasme chez les jeunes de l’institution pour les activités sportives, un fait observé par la présence accrue de joueurs extérieurs par rapport aux élèves.
Sinon, jetons un coup d’œil aux activités sportives en dehors de la sélection et de l’Académie. On appelle le terrain de futsal le Bernabéu de la SLG, là où anciens et nouveaux trouvent un point commun : le football. Rares sont ceux qui peuvent déclarer n’avoir jamais joué sur ce terrain. Le son de la cloche devenait comme un coup de sifflet dans l’oreille de chaque amoureux du ballon rond. Entrer dans cette atmosphère, c’était tout oublier.

Les interclasses
On ne va pas omettre les championnats parascolaires, les interclasses, les inter-promotions, où Joseph nous fait revivre certains souvenirs par l’éloge de la S1 Mauve, une classe dont il faisait partie :
« Nombreux sont ceux qui se rappellent de la saison splendide de la S1 Mauve en 2020-2021, étant la seule équipe de S1 ayant accédé aux demi-finales, mais elle s’était inclinée au terme d’un match magnifique face à une S4 Rouge dominante. Autrefois, les rencontres interclasses, quel que soit le sport, étaient comparables à des rencontres internationales, et chaque élève se voyait dans l’obligation de soutenir ses camarades dans les gradins à chaque match, une habitude qui se fait de plus en plus rare à l’institution. »

Matchs amicaux
Malgré les turbulences du pays, l’Académie fait un effort considérable pour maintenir le sport vivant. Elle organise des matchs amicaux tous les vendredis, permettant aux élèves et aux joueurs extérieurs de continuer à pratiquer leur passion et de garder espoir. Ces initiatives régulières insufflent un nouveau dynamisme. L’espoir d’un retour à une pratique sportive pleine et entière reste palpable, et l’Académie y joue un rôle crucial.
GLAISIL Daveson Messi S4R
UN TALENT EN DEVENIR..
Saint Louis de Gonzague et ses talents
Saint Louis de Gonzague a toujours été un bastion de talents exceptionnels. Je pense à Sylvio Cator en athlétisme, Jacques Roumain en littérature… pour ne citer que ceux-là.
Au fil des années, leur héritage se perpétue et de nouvelles figures émergent.

Un jeune prodige
Récemment, champion du concours de la fondation Digicel, Mike Alexandre s’est avéré être le coup de cœur de tout un chacun. Né le 23 janvier 2007 à Port-au-Prince, il est un jeune portraitiste talentueux qui s’impose comme une étoile montante dans le domaine de l’art.
Ayant suivi ses études primaires et secondaires au prestigieux établissement, il nous a révélé que le dessin avait toujours été une passion douce et instinctive pour lui. Cependant, à partir de l’âge de 14 ans, il a commencé à s’y consacrer sérieusement. Entre crayons et esquisses, il a forgé un univers où chaque trait raconte une histoire. Son style, empreint de précision et d’émotion, reflète un mélange unique de technique et de sensibilité.

« Dessiner est une manière d’entrer dans un monde à soi, un refuge où l’imagination devient le guide. »
Aussi, nous dit-il, dessiner a été son lieu de refuge, lui permettant de s’éloigner de ses tourments. Il cite ainsi la célèbre phrase de Jean
Giraud (Moebius): « Dessiner est une manière d’entrer dans un monde à soi, un refuge où l’imagination devient le guide. »
En temps normal, il passe environ cinq heures par jour à dessiner. Cependant, par manque de temps dû à ses études, il ne consacre désormais qu’une heure d’activité.
Il attend impatiemment les vacances pour s’y consacrer pleinement.

Aventure et Projets
Questionné à propos d’éventuels projets, il nous répondit comme suit :
Des projets ? J’en ai plein. Mais malheureusement le temps me fait défaut et je me vois dans l’incapacité de réaliser bien des choses. L’année prochaine devrait être meilleure que celle-ci car en tant que jeune dessinateur, j’ai beaucoup à apprendre et il y a tout autant de choses que j’aimerais essayer.

Quelques conseils
Selon lui, si un jeune souhaite devenir dessinateur, la première chose a faire est de se munir d’un crayon et d’une feuille blanche, puis de se mettre a la pratique. Il avoue qu’il y a de fortes chances que les premiers dessins soient complètement rates et ne ressemblent à rien. Il explique avoir traversé cette étape. Comme boussole, il recommande de croire en soi, de ne pas abandonner, de continuer et de persévérer. Car le plus dur, qui est de commencer, étant déjà fait, il ne reste qu’a aller de l’avent pour progresser.

Triomphe, gratitude et inspiration : Un message à ses soutiens
Il prit le temps de s’adresser à ceux qui l’avaient soutenu : Je me sens vraiment honore et reconnaissant. C’était une expérience incroyable, et je rends grâce pour cette victoire. Les encouragements et le soutien de tout le monde m’ont profondément touché. Ils m’ont porté en triomphe, mais je sais que cette réussite est le fruit de beaucoup de travail et de détermination. Cela me motive à continuer sur cette voie avec humilité et gratitude. Cette victoire n’est pas seulement la mienne: elle appartient aussi à tous ceux qui ont cru en moi. Ce parcours exceptionnel nous rappelle que le talent, combiné à la passion et au travail acharné, peut ouvrir des portes vers des sommets insoupçonnés. Que cette victoire inspire d’autres artistes en herbe à croire en leurs rêves et à exprimer leur créativité sans limites.
DELMAS Yvener J. (S3 verte) et SEMIRA Júan (S3 rouge)
Fête de la Chapelle et de l’Institution
NOTRE-DAME DE LA PRÉSENTATION
Saint-Louis-de-Gonzague

A LA COMMUNAUTE EDUCATIVE SAIN-LOUISIENNE
Le 2 février est la fête de la chapelle de l’Institution.
Cette date a été retenue aussi comme la fête de l’Institution célébrée par les élèves et toute la communauté saint-louisienne.
Aussi, vous êtes invités chaleureusement à participer à l’une des célébrations suivantes :
- Le 31 janvier à 8h30 am : avec les élèves du Primaire.
- Le 1° février à 1h pm : avec les élèves du Secondaire
- Le 2 février à 8h00 am : avec les élèves du Troisième Cycle
- Le 4 février à 7h00 am : avec les habitués de la Chapelle.
Bienvenue à tous et bonne fête déjà!
La Direction



























