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Ce site est une courtoisie de la FASLG

Décès du Frère Serge

Frère Serge nous a quitté ce lundi à midi pour entrer dans la VIE.
Si nous sommes dans la peine, nous sommes aussi dans la paix de le voir délivré après tant d’années de souffrances et dans l’espérance de savoir que nous avons pour nous un grand intercesseur auprès de Dieu.
Nous sommes unis dans la prière avec toute sa famille et avec tous ceux qui l’ont connu et aimé.

Fr Charles Coutard

Je ne sais comment exprimer ma tristesse après un après-midi bouleversant dans les rues de la capitale en apprenant les nouvelles de la mort de mon ancien Directeur et professeur de mathématiques en classe de rhétorique 1984-1985. Frère Serge surnommé Sergot connaissait tous ses élèves. Il les appelait par leur prénom. Il fut un professeur de maths et de catéchèse qui nous a marqué toute notre vie. De même, comme Frère Charles, il a été un guide, un formateur pour les professeurs de mathématiques à Saint Louis de Gonzague. Frère Albert le Capitaine, Frère Éphrem le Mat et Frère Serge Larose resteront gravés dans la mémoire de tous les anciens Saint Louisiens. Que Dieu les accueille dans son royaume éternel pour les sacrifices et services rendus à la Nation haïtienne. Les manuels de mathématiques des Frères de L’instruction chrétienne portent en particulier les noms du Frère Serge Larose et de Charles Coutard. Un grand respect pour nos aînés qui nous ont servi de guide précieux pour nos élèves à l’institution Saint Louis de Gonzague. Que l’âme du Frère Serge repose en paix.

Rosevald Charles

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SLG Note à la communauté éducative 17 mars 2025

À l’attention des élèves, des professeurs, des parents et des membres du personnel administratif et de service.
La Direction de l’Institution Saint Louis de Gonzague vous informe qu’elle arrête les cours et autres activités à partir du mardi 18 mardi 2025.
Vous êtes priés de rester à la maison.
Les cours se feront en ligne via la plateforme numérique à partir du jeudi 20 mars 2025.

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Annonce du décès de Vadley Roodly LAMARRE

L’ISLG annonce avec peine le décès de Valdey Roodly LAMARRE, élève de la promotion Varia Virtus (2023-2024), décédé le 1 er mars 2025.

L’ISLG présente ses sincères condoléances à sa famille biologique, ses camarades de promotion, ses anciens professeurs et formateurs, les proches de la famille et à toutes les personnes touchées par son départ. Les funérailles de Valdey Roodly Lamarre seront chantées à l’Église Saint Pierre de Pétionville, le samedi 8 mars 2025 à 7h00 AM.

Que son âme repose en paix.

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Consultation bulletin de la mi-étape II – 3eCycle Fondamental

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Consultation bulletin de la mi-étape II

Le bulletin de la deuxième mi-étape pour le 3e cycle fondamental est désormais publié sur la plateforme de l’école.
Après connexion, va sur ton profil utilisateur pour voir le code d’accès à ton bulletin.


Clique sur la section de ta classe ci-dessous pour y accéder.

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Hommage a Nanoune

C’est avec une profonde tristesse que nous saluons le départ de Nanoune, une âme lumineuse qui a touché nos vies par sa force, sa foi et son immense générosité.

Nanoune était bien plus qu’une Mennaisienne engagée, elle était un modèle de courage et de dévouement, vivant pleinement les valeurs de foi, d’espérance et de charité. Jusqu’à ses derniers instants, elle a fait preuve d’une résilience remarquable face à l’épreuve, inspirant chacun de nous par sa force intérieure et sa grâce. Toujours disponible, toujours prête à servir, elle illuminait chaque moment par sa présence bienveillante et son amour inconditionnel pour les autres. Nanoune incarnait l’essence même du service et de l’amour fraternel.

Aujourd’hui, au lieu de pleurer son départ, nous choisissons de célébrer la vie qu’elle a vécue avec tant de noblesse et de sens. 

Nous rendons grâce pour tout ce qu’elle nous a donné et pour les empreintes indélébiles qu’elle laisse dans nos cœurs. 

Bonne traversée, Nanoune. Que la paix de Dieu t’accompagne et que ton souvenir continue de nous inspirer et de nous guider.

Nanoune et la famille Menaisienne

(Yvette) 

Bonsoir à tous!

En tant que membres de la Famille mennaisienne de la Province D’Haïti, nous sommes ici (Dalix et moi) pour faire nos adieux à Nanoune Orélus, notre chère sœur, une âme exceptionnelle qui a illuminé nos vies par sa bienveillance et son amour pour notre dite Famille.

Pour ceux qui pourraient l’ignorer, La Famille mennaisienne, est un mouvement qui a pris naissance au sein de la Congrégation des Frères de l’Instruction chrétienne entre les années 80 et 2000, en Europe et dans la période allant de 2006-2011, en Haïti. Elle regroupe des Frères et des laïcs qui partagent et vivent selon l’esprit du père de la Mennais. Etre mennaisien, c’est partager avec les Frères, les valeurs qui guidaient leur fondateur : Le père Jean-Marie de La Mennais. C’est vouloir œuvrer auprès des enfants et des jeunes. C’est mettre le Christ au centre de chacune de ses actions.

Ayant intégré l’équipe enseignante de l’Institution Saint Louis de Gonzague en l’année 1998, Nanoune, a été témoin des premiers pas de cette Famille dans la Province d’Haïti. Toutefois, elle a commencé à prendre part aux rencontres de la Fraternité de Delmas quelques années après que la Section primaire (1er et 2e cycles du fondamental) a déménagé de la rue du Centre à Delmas, suite au séisme du 12 janvier 2010. Très discrète, au début, elle ne nous cachait pas quelque temps plus tard : combien elle était là pour tout apprendre : la prière, les chants, l’oraison. Aussi, ne ratait-elle aucune occasion pouvant l’aider à faire ces apprentissages : Réunions de la Fraternité, sessions et retraites mennaisiennes.  Elle s’est si bien impliquée dans ce mouvement, qu’elle en était devenue, son animatrice principale. 

Nanoune au fil des ans

(Dalix) 

En effet, nous nous rappelons avec admiration et gratitude notre chère Nanoune, qui a servi avec dévouement comme présidente de notre fraternité mennaisienne de Delmas pendant la période tumultueuse de la pandémie de COVID-19 et les troubles en Haïti.

Malgré les restrictions dues à la pandémie et les difficultés quotidiennes dans le pays, Nanoune et son comité ont toujours trouvé des moyens de rassembler notre communauté, que ce soit de manière virtuelle ou en présentiel.

Pendant ces temps d’incertitude et de défis, Nanoune et son équipe ont montré un leadership exceptionnel. Son esprit de service nous marquera à jamais. Quel membre de la Fraternité de Delmas ne se rappelle pas les délicieux plats de lalo ou de poisson que Nanoune nous préparait avec grand plaisir, lors de nos rencontres conviviales, ou encore la joie avec laquelle elle nous accueillait chez elle lors du repas de noël en 2021.

Nous nous souvenons encore de sa présence au Juvénat, le samedi 10 juin 2022, apportant son aide, à la décoration pour la fête organisée en l’honneur des enfants de Bouk Champagne. Autant d’exemples qui prouvent que notre Sœur dès son adhésion à la Famille mennaisienne et, jusqu’à la déclaration de sa maladie, a toujours été, à son endroit, en tenue de service.

Pendant sa convalescence, lors d’un appel, ou d’une visite de l’un ou l’autre des membres ou d’une délégation, elle ne manquait jamais l’occasion de nous exprimer sa fierté d’appartenir à cette belle Famille ainsi que sa reconnaissance de se savoir entourée et portée dans la prière par ses sœurs et frères. Elle ne doutait pas un seul instant du pouvoir d’intercession du Père Jean-Marie de la Mennais en sa faveur.

Aujourd’hui, nous savons que tu reposes en paix, libérée de la douleur

(Yvette)

Nanoune, le 23 novembre courant, la maladie a eu raison de ta vie terrestre ; aux yeux de certains, cela pourrait être interprété comme étant une défaite à ta volonté de vivre. Mais, pour nous autres, mennaisiens, tu en es sortie victorieuse. Car nous avons été témoins de tes progrès spirituels, de ta foi. Nous avons vu comment tu t’es complètement abandonnée à la Providence de ton Dieu tout en faisant ce qui dépendait de toi, pour recouvrer la santé. Aujourd’hui, nous savons que tu reposes en paix, libérée de la douleur, auprès de ton Père aimant, dans ta véritable demeure.

Nanoune, tu nous manques déjà ; plus que les mots ne peuvent l’exprimer. Ton héritage de courage, de foi et d’amour, du sens du service continuera à vivre dans nos cœurs. Repose en paix, sachant que tu es aimée et que jamais, tu ne seras oubliée.

Avec tout notre amour et notre affection (Famille mennaisienne de la Province Saint Louis de Gonzague).

Deux des membres de la Famille mennaisienne, étant en dehors d’Haïti actuellement, ont rendu leur propre hommage à Nanoune. Il s’agit de Katia Fièvre et Pierre Hugues Henry. Nous vous en donnons connaissance.

Madame Fievre a propos de Nanoune

(Yvette)

Ce que je peux dire de Nanoune. Elle est rentrée à SLG en 1998, c’était une femme coquette, aimant le luxe. 

Soucieuse de ses élèves avec lesquels, quoique sévère, maintenait une très bonne relation. 

Nanoune participait à toutes les activités organisées par la Direction, toujours en prenant bien soin de faire participer au maximum ses élèves.

Elle avait un goût particulier pour le poisson, elle ne se faisait pas prier pour en préparer lors des dîners de la Fraternité de Delmas. 

Elle a été d’une résilience sans pareille. Elle a tout tenté et tout fait pour vaincre la maladie. Elle aimait la vie. Malheureusement la maladie a eu raison d’elle. 

Nanoune s’en est allée malgré elle. Que Dieu dans sa miséricorde daigne l’accueillir dans sa demeure ! 

Que la terre te soit légère Nanoune. (Madame Fièvre, Mennaisienne de la Fraternité de Delmas)

Acrostiche pour Nanoune

Notre chère Nanoune, une âme lumineuse et généreuse, a toujours démontré un courage exemplaire, notamment face aux épreuves les plus difficiles. 

Oh combien, elle a illuminé nos vies par sa foi et sa bienveillance. Un modèle de dévouement et de service fraternel, ne cessant jamais d’inspirer ceux qui l’entouraient. 

En ce jour, nous célébrons sa vie noble et riche de sens.

Bonne traversée, Nanoune. Que la paix de Dieu t’accompagne et que ton souvenir continue de nous inspirer et de nous guider.

Pierre Hugues Henry, mennaisien de la Fraternité du Juvénat. 

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Giselle Scipion

Giselle Scipion

Ma grand-mère, Giselle Scipion, est la personne que j’aime le plus au monde. Cette octogénaire m’a élevé comme son propre fils et m’a transmis un grand nombre de ses valeurs grâce à sa bienveillance, son intelligence et son charisme. La vieillesse semblait incapable de l’affecter, car elle gardait, en partie, la fière allure qui fit sa beauté jadis.

Giselle, haute comme trois pommes paraissait bien grassouillette. Même quand son dos rond était bossu, son apparence de grande dame ne disparait pas. Son visage ovale portait une sublime, mais courte, chevelure grisâtre, aussi lisse que soigneuse, qui cachait ses grandes oreilles aplaties. Sous les cheveux de Giselle, un large front ridé présentait des plis qui se heurtaient aux fins sourcils de son visage. Entre ses derniers se plongeait un nez épaté sur lequel se dessinait un grain de beauté noir contraste avec la clarté orangée de sa peau. Ses yeux vifs et plissés se situaient de part et d’autre de son nez. Deux minces lèvres rosacées surmontaient son petit menton.

En dépit de son allure calme, Giselle se révèle très active. En effet les trente quatre années passées dans le domaine de l’éducation ont forgé son caractère strict mais plein de compassion. Elle agit sévèrement mais par amour. Elle est laborieuse et déteste la paresse et le gaspillage de potentiel. 

La vie d’enseignante de Giselle l’a dotée de nombreuses habitudes. Elle se lève tôt le matin pour commencer sa journée par la prière. Puis elle rédige des poèmes liés aux romans qu’elle lit chaque soir avant le coucher. Mais je me rappelle surtout des vacances passées à ses côtés. Elle m’aidait à combler mes lacunes scolaires et me formait mentalement par les histoires passionnantes. Assis au jardin, elle me donnait des mets savoureux à déguster et me faisait rire, me divertissait à travers ses blagues et proverbes qu’elle m’enseignait. 

Ce sont là quelques unes des nombreuses raisons pour lesquelles j’aime tant ma grand-mère. À mes yeux, Giselle n’est pas qu’un membre de ma famille, mais elle incarne une mère, un exemple, une tutrice et une guide morale. Sans sa personnalité et son caractère sévère, tout se qu’il y a de bon chez moi, n’aurait jamais existé.

Louis Jacques Carl Auguste NS1 Bleue

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Précieux Poison – Destinée tragique de Frère Dominique Baron

A travers Précieux Poison, le frère Dominique Baron – regretté membre influent de la communauté Menaisienne – nous narre les péripéties de Ti-Dàn un jeune jacmélien .

Durant une petite randonnée , Ti Dàn est tombé dans un gouffre creusé par la mer .

Il est sauvé par son chien au pelage blanc , Poison qui est le premier à l’avoir retrouvé , meurtri , angoissé , gémissant de douleur et de peine à une dizaine de mètres sous terre. Sans le soutien indéfectible de son fidèle compagnon et de ses chers camarades , Ti Dàn aurait pu mourir des centaines de fois .

 

 C’est particulièrement grâce à Théodule et Tania que Ti Dàn a survécu à cette chute effroyable . Grâce à son intelligence accrue, Tania a su prendre les bonnes décisions et remonter le moral du troupe lorsque celui-ci était au plus bas .Théo est celui qui sans trembler prit ses responsabilités et partit chercher Ti Dàn alors que les autorités policières présentes sur les lieux n’étaient pas vraiment d’une grande aide.

 

 Dans ce roman, le professeur Dominique explore avec nous des thèmes profonds, tels que l’entraide, la peur et notamment l’amitié. 

Ti Dàn face à l’adversité se découvre des capacités jusque là insoupçonnées. Cette épreuve a permis à Ti Dàn de se recentrer et de comprendre que tout n’est pas acquis. De cette expérience Ti Dàn en sortira plus fort et beaucoup plus mature.

 

En somme, nous les citoyens de demain pouvons pleinement remercier le professeur Dominique Baron qui nous a légué un chef-d’œuvre dans toute sa splendeur. Remarquons aussi la substile ressemblance de la situation de Daniel à celui de notre chère patrie. Dominique Baron nous rappelle qu’après la plus vient inévitablement le beau temps.

Matilus John Mathus et Magloire Mathis Noah, élèves de 9ème bleue.

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Épiphanie



Que signifie exactement ce mot ?

Le mot « Épiphanie » vient du grec epipháneia, qui signifie « manifestation » ou « apparition » : c’est Dieu  qui se laisse voir par tout le monde. Madame Meus la voit comme  un signe qui témoigne de la présence de Dieu parmi nous. Elle affirme que : « Cette période me prouve que je suis fils de Dieu au même titre que les Juifs et que Jésus Christ est venu pour moi aussi. »

L’Épiphanie est une fête chrétienne traditionnellement célébrée chaque année dans l’Église, durant le temps de Noël  le 6 janvier. Dans certains pays oú cette date n’est pas fériée on célèbre alors l’épiphanie le  dimanche après la fête de la Sainte Famille généralement, le premier dimanche du mois de janvier. Tout ceci c’est dans l’objectif de permettre aux fidèles de se rendre à la messe.  L’Épiphanie est alors fixée << au dimanche inclus dans la période du 2 au 8 janvier >> Elle marque la fin des célébrations de Noël et commémore la visite des rois mages (Melchior, Gaspard et Balthazar) à l’enfant Jésus, symbolisant la manifestation de Jésus parmi nous. En ce jour trois rois mages venus d’Orient suivirent une Étoile qui les mena à l’enfant Jésus.

Les offrandes des rois mages

En entrant dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. (Mt 2, 1-12) Mais chacun de ces présents ont une signification. L’or c’est en raison de sa royauté : Christ roi du monde. L’encens symbolise  sa divinité :  Jésus fils de Dieu, La myrrhe pour son humanité, anticipant le fait qu’il allait mourir sur la croix. Dieu se fait homme.

La galette des rois!

Bien que l’Épiphanie soit avant tout une fête religieuse chrétienne, célébrant la manifestation de Jésus-Christ comme Sauveur universel elle contient  cependant, certaines traditions  qui trouvent leurs origines dans des fêtes païennes. L’épiphanie n’est pas seulement une fête chrétienne, elle est aussi célébrée par des païens. En France et dans d’autres pays francophones, on célèbre cette fête en partageant une galette des Rois, un gâteau dans lequel est cachée une fève. Celui qui trouve la fève dans sa part de gâteau devient le roi ou la reine de la journée. Dans d’autres pays occidentaux, la fête des rois est le jour où l’on partage les cadeaux et non la Noël.

Conseils pour mieux vivre l’Épiphanie

La meilleure façon pour tout vrai chrétien de célébrer l’épiphanie c’est de reconnaître en Jésus son roi et de l’adorer en se prosternant devant lui comme avaient fait les Mages, tout en lui offrant le cadeau le plus précieux que nous ayons . Réfléchissez  à ce que vous pouvez offrir à Dieu et aux autres : votre temps, vos talents, votre amour, votre coeur, ou des actes de générosité envers ceux qui en ont besoin … Accueillez les autres. En faisant de notre cœur un trône où , Jésus notre roi puisse  régner et en l’adorant au jour le jour. Faites preuve d’ouverture et d’accueil envers tous. Prenez  un moment pour méditer sur la signification de l’étoile des Mages. Elle symbolise la lumière divine qui éclaire les ténèbres. Priez pour recevoir cette lumière dans vos moments d’incertitude ou de doute. Comme  les Mages ont suivi l’étoile, laissez-vous guider par votre foi et vos valeurs.

Les apports de cette fête

Elle nous rappelle qu’en  Jésus, nous sommes tous égaux, tous  frères, indépendamment de notre couleur de peau, notre richesse, notre niveau de connaissances….

L’épiphanie nous fait comprendre que les autres nations ont part également au salut apporté par le Christ

D’un autre côté, les Mages ont regagné leur pays en empruntant un autre chemin, cette fête nous invite à nous examiner  pour voir si nous sommes sur la bonne voie dans notre marche vers le Christ et de changer de route le cas échéant. Elle  nous aide ainsi  à réfléchir à notre propre cheminement de foi.

Ils nous poussent à la sagesse car  les mages  ont été assez sages pour discerner entre la voix  d’Hérode qui voulait qu’ils reviennent lui préciser l’endroit exact où ils auraient trouvé Jésus mais plutôt à Dieu qui leur a demandé d’emprunter un autre chemin pour rentrer chez eux.

Courte prière aux rois Mages

«  O saints Rois Mages qui vous ont vécu continuellement jusqu’à ce que l’étoile de Jacob, vous permettra de voir se lever pour nous le jour de la vérité et de la béatitude du Christ. Saint Gaspard, Saint Melchior et Saint Balthazar priez pour nous ! »  Bien des chants sont à notre disponibilité pour cette fête : «  Adeste fidèles » – Notre Sauveur est né, alléluia, alléluia,  –  Debout resplendi car voici ta lumière et sur toi la gloire du Seigneur…. – Chercheur de Dieu  de Louis le Guichet – ⁠Béni soit Celui qui vient sauver le monde , Jésus  l’Agneau de Dieu, le Roi de l’univers.Gloire honneur et puissance à l’Agneau vainqueur, pour les siècles, des siècles Amen! Pour ne citer que ça.

En  cette occasion  le pape a livré une homélie dans laquelle il nous invite à  être une lumière pour notre prochain  «  Il est malheureux qu’une personne ne soit pas une lumière pour les autres.» Il nous laisse  deux interrogations: sommes-nous lumineux dans l’espérance ? Sommes-nous capables de donner de l’espérance aux autres avec la lumière de notre foi ?

JOSEPH Ilderson NS3 Rouge

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La rentrée des classes à l’Institution Saint-Louis de Gonzague



L’aventure se poursuit!

Durant plus d’un demi-mois de congé, les Saint-Louisiens ont savouré chacun à leur manière la fête de fin d’année et profité de la période de transition pour se ressourcer avec leur famille et leurs proches. Après ce long moment, nous nous sommes retrouvés à l’Institution pour poursuivre l’année académique.

Le 6 janvier, la grande cour de notre école a repris vie, animée par les éclats de rire, les salutations chaleureuses et les retrouvailles entre camarades. Élèves et professeurs, tous semblaient prêts à tourner la page des vacances pour entamer cette deuxième étape avec motivation.

Un discours inspirant

La matinée a débuté avec le rassemblement général comme d’habitude, notre frère principal Géniaud LAUTURE  a prononcé un discours inspirant, nous rappelant l’importance de nos responsabilités et des valeurs qui unissent notre communauté scolaire. Il a également souligné les objectifs de la nouvelle étape, invitant chacun à donner le meilleur de lui-même.  

Les salles de classe, rénovées durant les vacances, ont accueilli des élèves curieux de découvrir leurs nouveaux programmes. Les enseignants, toujours aussi investis, ont commencé à poser les bases des prochaines évaluations tout en motivant leurs élèves avec des projets captivants. 

Une série d’activités parascolaires

Ce début d’année scolaire ne se limite pas aux études. L’Institution Saint-Louis de Gonzague prévoit une série d’activités parascolaires pour renforcer la cohésion et permettre à chacun de s’épanouir. Clubs, sports et événements culturels seront à l’honneur, offrant un équilibre essentiel entre apprentissage et détente. 

NOBILIS

Cette rentrée marque aussi une étape cruciale pour les élèves en classe terminale, qui entament leur dernier sprint vers les examens nationaux. Les professeurs les soutiennent avec des séances intensives et des conseils précieux pour réussir cette étape décisive.

Ainsi, cette nouvelle phase à l’Institution Saint-Louis de Gonzague est empreinte d’ambitions, d’efforts et d’un esprit collectif. Que cette année scolaire soit couronnée de succès pour tous les Saint-Louisiens !

MILIEN Jepsage, S4 Bleu

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Sport à Saint Louis



Le sport

Le sport, une activité physique qui a de nombreux bienfaits pour notre corps, est l’un des meilleurs épanouissements qu’un jeune puisse avoir. Dans un milieu scolaire, il est très important. À notre institution, ce n’est pas ce qui manque : à la moindre occasion, les ballons de tout genre font leur apparition. Et sur le campus, il y a surtout la pratique du football, du basketball, du volleyball, de l’athlétisme et enfin du tennis.

SLG Académie

L’Académie régit tout ce qui a trait à la formalité dans le cadre du sport. Elle encadre les élèves de l’institution et hors de cette dernière pour développer leurs talents sportifs et leur discipline personnelle. Elle promeut la santé physique, le travail en équipe, et des valeurs comme le respect et l’effort. C’est aussi un tremplin pour identifier les talents et préparer une éventuelle carrière sportive.

Il y a un ordre qui, absent auparavant, s’amplifie de plus en plus au fil des années. Que ce soit en football, avec les coachs Allan, Bruny (ancien capitaine de la sélection nationale), Daniel, Jean Gardy, Ezequiel… responsables des différentes catégories allant de U9 à U23, ou en basketball avec le coach Kency, le fameux Pedro, très reconnu, entraîne les jeunes du volleyball avec l’aide des entraîneurs Charlenzsky, Pierrilus et Siècle. Parnel s’occupe de l’athlétisme, et le Coach Jean-Pierre est professeur de tennis.

La sélection de l’école!!!

Cela n’empêche pas l’école d’avoir sa propre sélection dans les différents sports cités précédemment. Il faut noter que l’Académie et la sélection de l’établissement sont deux organismes distincts. La différence réside dans le fait qu’au sein de l’Académie, il y a des joueurs non étudiants de l’institution, ce qui est impossible pour la sélection. Majoritairement, ce sont les mêmes enseignants.

Ces dernières semaines étant assez troublantes, le sport n’a pas eu le même impact qu’auparavant, un fait qui n’a pas échappé à deux élèves de l’école. Dans leurs récits, ils témoignent de l’impact de la crise sur le sport sur le campus :

Depuis le début de l’année scolaire, on a pu constater une affluence de jeunes vers les différentes disciplines et les multiples catégories. Les activités sportives ont connu un regain de vie dans nos murs.

Mais la dernière crise sécuritaire a freiné l’élan sportif en plein essor. Le doute planait sur l’organisation de diverses compétitions. Par exemple, le tournoi de football “Soccer For a Cause” du GSCC fut reporté à une date ultérieure. Quelques athlètes m’ont confié s’être sentis plus bas que terre, car ils s’étaient déjà préparés physiquement et moralement. En tant que fervents supporters, nous étions tout aussi déçus qu’eux. Le spectacle nous manquait.

Avec la réouverture, une timide reprise des entraînements est visible, mais l’espoir demeure intact. Nous attendons avec impatience le jour où nos poulains pourront enfin briller sous le maillot rouge et vert, renouant avec leur passion et ravivant l’enthousiasme collectif qui nous rassemble tous. »

DELMAS Yvener, S3 Verte

Suspension des activités

Les activités sportives ont été suspendues pour janvier suite à la crise sécuritaire d’octobre dernier. Un grand nombre d’excellents athlètes ont quitté le pays durant l’été dernier, et le sport qui est pratiqué sur la cour n’est plus que l’ombre de ce qu’il était auparavant. De plus, il n’y a pas beaucoup d’élèves qui pratiquent le sport dans l’établissement, ce qu’on constate avec l’Académie de Saint-Louis, qui renferme beaucoup plus de joueurs extérieurs que ceux de l’école.

JOSEPH Guy-Sébastien, S4 Verte

Terrain de Futsal, le Bernabéu de la SLG

D’après Joseph, il y a un manque d’enthousiasme chez les jeunes de l’institution pour les activités sportives, un fait observé par la présence accrue de joueurs extérieurs par rapport aux élèves.

Sinon, jetons un coup d’œil aux activités sportives en dehors de la sélection et de l’Académie. On appelle le terrain de futsal le Bernabéu de la SLG, là où anciens et nouveaux trouvent un point commun : le football. Rares sont ceux qui peuvent déclarer n’avoir jamais joué sur ce terrain. Le son de la cloche devenait comme un coup de sifflet dans l’oreille de chaque amoureux du ballon rond. Entrer dans cette atmosphère, c’était tout oublier.

Les interclasses

On ne va pas omettre les championnats parascolaires, les interclasses, les inter-promotions, où Joseph nous fait revivre certains souvenirs par l’éloge de la S1 Mauve, une classe dont il faisait partie :

« Nombreux sont ceux qui se rappellent de la saison splendide de la S1 Mauve en 2020-2021, étant la seule équipe de S1 ayant accédé aux demi-finales, mais elle s’était inclinée au terme d’un match magnifique face à une S4 Rouge dominante. Autrefois, les rencontres interclasses, quel que soit le sport, étaient comparables à des rencontres internationales, et chaque élève se voyait dans l’obligation de soutenir ses camarades dans les gradins à chaque match, une habitude qui se fait de plus en plus rare à l’institution. »

Matchs amicaux

Malgré les turbulences du pays, l’Académie fait un effort considérable pour maintenir le sport vivant. Elle organise des matchs amicaux tous les vendredis, permettant aux élèves et aux joueurs extérieurs de continuer à pratiquer leur passion et de garder espoir. Ces initiatives régulières insufflent un nouveau dynamisme. L’espoir d’un retour à une pratique sportive pleine et entière reste palpable, et l’Académie y joue un rôle crucial.

GLAISIL Daveson Messi S4R

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Bibliothèque du 3eme cycle



La bibliothèque du 3eme cycle, un sanctuaire

Transformation

Depuis la rentrée scolaire nous avons été éblouis par la transformation de la bibliothèque de notre cycle. C’est maintenant l’un des plus beaux espaces de l’école. C’est une bibliothèque qui fait peau neuve avec des rayons bien rangés et bien garnis qui font frissonner tout amant de la lecture. La salle est spacieuse et le lieu est d’un confort extraordinaire. Désormais il y a un contact visuel qui s’établit entre les visiteurs et les livres et on ressent instantanément le désir de se plonger dans le monde merveilleux des lettres. Mr Lizier est présent pour un accueil chaleureux et il oriente même quelques visiteurs assoiffés d’aventures pour un meilleur choix de livres..

La lecture , un aspect important de la vie du St-Louisien

En réalité c’est tout un mécanisme qui est mis en place par la direction afin d’encourager les élèves à lire. Depuis le début de l’année scolaire le frère Rocky ne ménage pas ses efforts afin d’arriver à ses fins. Il distribue des fiches de lecture à chaque salle de classe et elles sont ramassées pour être corrigées par les professeurs de français ou de lecture. Je dois avouer que tout ceci c’est pour notre grand bien. Au début de ce trimestre, nous avons eu un moment de partage de lecture avec Monsieur Garel où chacun était invité à faire un petit compte rendu à l’oral du bouquin qu’il avait lu. Il en a profité pour rappeler aux élèves de ne pas faire une utilisation abusive des moteurs de recherches tels que Google ou Chatgpt. Cette habitude selon lui nous rendra dépendant et paresseux. Il ne reste qu’à espérer que les élèves comprennent cette démarche et emboitent le pas en profitant au maximum des bienfaits de la lecture.

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UN TALENT EN DEVENIR..

Saint Louis de Gonzague et ses talents

Saint Louis de Gonzague a toujours été un bastion de talents exceptionnels. Je pense à Sylvio Cator en athlétisme, Jacques Roumain en littérature… pour ne citer que ceux-là.

Au fil des années, leur héritage se perpétue et de nouvelles figures émergent.

Un jeune prodige

Récemment, champion du concours de la fondation Digicel, Mike Alexandre s’est avéré être le coup de cœur de tout un chacun. Né le 23 janvier 2007 à Port-au-Prince, il est un jeune portraitiste talentueux qui s’impose comme une étoile montante dans le domaine de l’art.
Ayant suivi ses études primaires et secondaires au prestigieux établissement, il nous a révélé que le dessin avait toujours été une passion douce et instinctive pour lui. Cependant, à partir de l’âge de 14 ans, il a commencé à s’y consacrer sérieusement. Entre crayons et esquisses, il a forgé un univers où chaque trait raconte une histoire. Son style, empreint de précision et d’émotion, reflète un mélange unique de technique et de sensibilité.

« Dessiner est une manière d’entrer dans un monde à soi, un refuge où l’imagination devient le guide. »

Aussi, nous dit-il, dessiner a été son lieu de refuge, lui permettant de s’éloigner de ses tourments. Il cite ainsi la célèbre phrase de Jean
Giraud (Moebius): « Dessiner est une manière d’entrer dans un monde à soi, un refuge où l’imagination devient le guide. »
En temps normal, il passe environ cinq heures par jour à dessiner. Cependant, par manque de temps dû à ses études, il ne consacre désormais qu’une heure d’activité.
Il attend impatiemment les vacances pour s’y consacrer pleinement.

Aventure et Projets

Questionné à propos d’éventuels projets, il nous répondit comme suit :
Des projets ? J’en ai plein. Mais malheureusement le temps me fait défaut et je me vois dans l’incapacité de réaliser bien des choses. L’année prochaine devrait être meilleure que celle-ci car en tant que jeune dessinateur, j’ai beaucoup à apprendre et il y a tout autant de choses que j’aimerais essayer.

Quelques conseils

Selon lui, si un jeune souhaite devenir dessinateur, la première chose a faire est de se munir d’un crayon et d’une feuille blanche, puis de se mettre a la pratique. Il avoue qu’il y a de fortes chances que les premiers dessins soient complètement rates et ne ressemblent à rien. Il explique avoir traversé cette étape. Comme boussole, il recommande de croire en soi, de ne pas abandonner, de continuer et de persévérer. Car le plus dur, qui est de commencer, étant déjà fait, il ne reste qu’a aller de l’avent pour progresser.

Triomphe, gratitude et inspiration : Un message à ses soutiens

Il prit le temps de s’adresser à ceux qui l’avaient soutenu : Je me sens vraiment honore et reconnaissant. C’était une expérience incroyable, et je rends grâce pour cette victoire. Les encouragements et le soutien de tout le monde m’ont profondément touché. Ils m’ont porté en triomphe, mais je sais que cette réussite est le fruit de beaucoup de travail et de détermination. Cela me motive à continuer sur cette voie avec humilité et gratitude. Cette victoire n’est pas seulement la mienne: elle appartient aussi à tous ceux qui ont cru en moi. Ce parcours exceptionnel nous rappelle que le talent, combiné à la passion et au travail acharné, peut ouvrir des portes vers des sommets insoupçonnés. Que cette victoire inspire d’autres artistes en herbe à croire en leurs rêves et à exprimer leur créativité sans limites.

DELMAS Yvener J. (S3 verte) et SEMIRA Júan (S3 rouge)

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MARCUS FIORY LOUIS

MARCUS FIORY LOUIS

Marcus Fiory Louis: Un modèle de foie et de motivation

Il est parti bien trop tôt. Le voilà déjà visitant l’autre monde.

Biographie

Né le 6 mai 2003 à Port-au-Prince, Haïti, Marcus Fiory Louis a marqué son entourage par son caractère exemplaire et son courage face aux épreuves de la vie. Fils de Marc Florent Louis et Martine Louis, il était l’aîné d’une fratrie de quatre enfants, composée de ses sœurs Flore Jane et Pamella, ainsi que de son frère Marc Florens. Son départ prématuré, survenu le 12 novembre 2024, laisse un vide immense dans le cœur de sa famille, de ses amis et de la communauté de l’Institution Saint-Louis de Gonzague.

Ses études classiques

Marcus a commencé son parcours académique à l’Académie Chrétienne d’Haïti, où il a effectué son primaire. Il a ensuite rejoint l’Institution Saint-Louis de Gonzague pour le troisième cycle et le secondaire. En juillet 2022, il a fièrement bouclé son cursus scolaire avec la promotion SPIRALIS. Reconnu pour sa gentillesse, son respect envers autrui et sa détermination, Marcus nourrissait une ambition : devenir médecin. Malgré un diagnostic de cancer des reins qui l’a affaibli physiquement, il n’a jamais abandonné ce rêve. Même alité et incapable de marcher, il continuait de chercher des universités pour débuter des études en médecine, soutenu par sa foi inébranlable et son optimisme contagieux.

Une passion pour le sport et la vie saine

Marcus était également un athlète passionné, et nombreux de ses camarades peuvent en témoigner. Amoureux du football et du fitness, il voyait dans le sport un moyen de cultiver la discipline et de surmonter les obstacles. Ce dévouement pour le bien-être physique a touché de nombreuses vies, comme en témoigne l’un de ses camarades: Pou mwen, misye te yon gwo sipò, yon gran frè nan yon sans. Se li ki te motive m komanse fe spò. Li te strik nan prosesis la, men li te konn fe blag pou leve moral mwen. Gras ak li, mwen te aprann enpotans disiplin nan lavi. Li pa t selman yon zanmi, li te yon ekzanp pou swiv. Son rôle de mentor allait bien au-delà des conseils sportifs : Marcus inculquait à ses amis des valeurs comme la patience, la résilience et l’importance de mener une vie équilibrée. Un autre camarade a même affirmé que le voir seulement suffisait à te motiver.

Un courage à lui seul

Face à une maladie qui aurait pu éteindre son sourire, Marcus a choisi de rester fort et de porter un message d’espoir. Ses proches se souviennent de lui comme d’un jeune homme toujours de bonne humeur, malgré la douleur. Il croyait fermement en un avenir meilleur, inspirant par sa foi et sa détermination. Sa grande sœur le décrit même comme un modèle de foi pour tous ceux qui l’ont côtoyé.
Marcus Fiory Louis n’a peut-être eu que 21 ans sur cette terre, mais son impact restera gravé dans la mémoire de tous ceux qui l’ont fréquenté. Les qualificatifs utilisés pour essayer de le décrire viennent tous des lèvres de ceux qu’il a côtoyés. Il nous rappelle que, même dans l’adversité, il est possible de vivre avec dignité, foi et un profond amour pour la vie.
Repose en paix, Marcus. Tu resteras pour toujours une source d’inspiration et n’oublie pas que tu vis toujours en tous ceux qui ont eu la chance de croiser ton chemin.

SAINT LOUIS Marcus – S4 Rouge

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Wilhem Hector : Premier Haïtien Lauréat de la Prestigieuse Bourse Rhodes

Wilhem Hector, un exemple d’excellence et d’engagement

Wilhem Hector, originaire de Port-au-Prince, est entré dans l’histoire en devenant le premier citoyen haïtien à recevoir la prestigieuse bourse Rhodes, l’une des plus anciennes et respectées bourses d’études postuniversitaires au monde. Étudiant en dernière année de génie mécanique au Massachusetts Institute of Technology (MIT), il incarne un modèle exceptionnel de rigueur académique, d’innovation et d’engagement communautaire.

Un parcours académique exemplaire

Wilhem Hector a débuté son parcours scolaire à l’école Saint-Joseph de Pétion-Ville avant de poursuivre ses études secondaires à l’Institution Saint-Louis de Gonzague. Il s’est ensuite démarqué au collège UWC Red Cross Nordic en Norvège, où il a décroché un baccalauréat international. Passionné par l’innovation et les sciences, il a également participé à des programmes estivaux dans des institutions prestigieuses telles que Brown University et Northwestern University, où il est devenu ambassadeur du programme LaunchX en 2020.

Son parcours académique s’est ensuite enrichi au MIT, une institution mondialement reconnue pour son excellence en sciences et en ingénierie. Wilhem s’est spécialisé en génie mécanique, avec un intérêt marqué pour les énergies renouvelables. Ses recherches dans le laboratoire Howland du MIT sur l’énergie éolienne et son travail au sein de la Renewable Energy Clinic témoignent de sa volonté de transformer les systèmes énergétiques pour les rendre plus durables.

Une vision ambitieuse pour Haïti

Wilhem Hector ne se contente pas de briller dans ses études : il porte une vision claire pour l’avenir de son pays. Grâce à la bourse Rhodes, il poursuivra ses études à l’Université d’Oxford dès 2025, où il entamera un double master en systèmes énergétiques et en éducation, avec une spécialisation en changement social et numérique. Son objectif est de révolutionner le secteur énergétique haïtien en favorisant l’utilisation des énergies renouvelables tout en modernisant le système éducatif national.

Un leader engagé dans sa communauté

En tant que fondateur de la Hector Foundation, Wilhem a collecté plus de 80 000 dollars pour financer des projets éducatifs en Haïti, notamment la création de Project Manus, le premier espace de fabrication en ingénierie ouvert à tous dans le pays. Ce projet vise à offrir aux jeunes Haïtiens des opportunités d’apprentissage pratique et à stimuler leur créativité.

Son engagement communautaire a été reconnu par plusieurs distinctions, telles que le Davis Peace Prize et le PKG Award for Public Service, témoignant de son impact social tangible.

Un étudiant aux multiples facettes

En parallèle de ses recherches et projets, Wilhem a joué un rôle actif dans la vie étudiante du MIT. Coprésident du Student Events Board et du Comité du bal des diplômés de la promotion 2025, il a également œuvré au sein d’organisations telles que Chocolate City et l’African Students Association, reflétant son engagement à bâtir des communautés inclusives et dynamiques.

Un modèle pour Haïti et le monde

Avec cette bourse Rhodes, Wilhem Hector devient une source d’inspiration pour la jeunesse haïtienne et au-delà. Il prouve qu’avec la détermination, une vision claire et des opportunités, il est possible de surmonter les défis les plus complexes. Son parcours exceptionnel met en lumière le potentiel des jeunes leaders des pays en développement et leur rôle dans la transformation du monde.

Alors qu’il s’apprête à débuter une nouvelle étape de son parcours à Oxford, Wilhem Hector incarne l’espoir et la promesse d’un avenir meilleur pour Haïti. Son histoire est un appel à rêver grand et à agir avec impact.

Germeil Schneider, NS4 Rouge

Quelques photos…

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Un Message Inspirant du Provincial pour l’Année Jubilaire : La Culture du PPMC comme Style de Vie

Ce matin, Fr. Simon Alphonse, notre Provincial, a honoré notre établissement de sa visite. Son passage, riche en enseignements et en partages, a marqué les différents cycles : primaire, 3e cycle et secondaire. Les professeurs, élèves et directeurs ont réservé à Fr. Simon un accueil chaleureux, témoignant de l’esprit d’unité et de fraternité qui anime notre communauté.

Message du Provincial à la communauté éducative de SLG

Cher F. Directeur de SLG, chers membres du corps professoral et du personnel de soutien, chers élèves, bonjour !


À l’aube de cette nouvelle année, je suis heureux d’être avec vous et de profiter de ce moment pour vous présenter à tous et à chacun, mes vœux les meilleurs.

Vœux de santé avant tout, santé physique bien sûr mais aussi santé spirituelle et mentale, car vous en avez bien besoin comme éducateurs pour donner le meilleur de vous-mêmes dans ce noble métier que vous exercez en vue de l’épanouissement et de la croissance de ceux qui vous sont confiés, vous en avez grand besoin aussi comme apprenants pour une présence active, effective et efficace aux cours, pour un travail de qualité au quotidien où ordre, méthode et rigueur sont au rendez-vous et donc pour avoir de bons résultats.

Vœux de paix, paix extérieure mais surtout paix intérieure car l’horizon est parfois sombre et les situations souvent angoissantes voire stressantes. La paix intérieure (mais aussi extérieure) donne force et courage pour traverser les temps difficiles, pour surmonter les obstacles. Engageons-nous comme éducateurs, comme apprenants à cultiver cette paix, à la rechercher sans cesse dans nos paroles, nos actions et nos choix de vie, en prenant le Prince de la paix pour modèle, Jésus.

Vœux de sainteté aussi pour que vous puissiez nous aider à devenir ce que notre Fondateur JMLM appelait de tous ses vœux pour nous autres, Frères de l’Instruction Chrétienne : « être saints en formant des saints ». Être saints, c’est notre vocation commune comme baptisés. N’ayons donc pas peur de devenir ce que nous sommes, en vivant le double commandement de l’amour, amour de Dieu et amour du prochain, en prenant là encore le Saint des saints pour modèle, le Christ, qui nous a aimés jusqu’à la mort et la mort sur la croix, qui nous partage l’Esprit-Saint l’unissant au Père qui nous sanctifie pour que nous puissions témoigner de sa présence vivante, aimante et bienveillante partout où nous sommes. C’est la mission de tout chrétien, notre mission à tous, de progresser sans cesse dans l’amour, un amour qui nous fait ressembler à celui qui a aimé jusqu’à donner sa vie.

Je peux enfin souhaiter pour les uns et les autres que l’école SLG, dont vous êtes tous responsables à des titres divers, que vous soyez éducateurs ou apprenants, devienne pour tous un lieu de croissance humaine, spirituelle et intellectuelle, un lieu d’espérance renouvelée où chacun parvient à s’épanouir et à progresser dans toutes les dimensions de son être selon les vœux du Frère Athénodore, fondateur de notre mission en Haïti, lors de l’arrivée des Frères dans le pays, il y a 160 ans: « Nous voulons, avant tout, que nos élèves soient des chrétiens solides, craignant et aimant Dieu, fidèles à ses préceptes, … dans les relations de la vie… affables envers leurs égaux, obligeants à l’égard de tous, nous voulons enfin qu’ardemment dévoués à leur patrie… ils deviennent des citoyens généreux, disposés, s’il le fallait, à verser leur sang pour elle… »

Comme vous le savez certainement déjà, et je compte sur la Direction pour vous le rappeler de temps en temps, nous sommes entrés depuis le 29 décembre dernier dans une année spéciale appelée année jubilaire, du mot jubilé, qui a pour thème « Pèlerins de l’espérance ». Cette année est dite aussi année sainte, décrétée par le Pape François selon une ancienne tradition de l’Eglise s’inspirant du livre du Lévitique 25,8-13. Nous la célébrons tous les vingt-cinq (25) ans. Vous n’avez pas connu le Jubilé de l’An 2000 décrété par le Pape Jean-Paul II qui avait introduit l’Eglise dans le troisième millénaire de son histoire. Vous avez toutefois déjà vécu une année jubilaire mais dite extraordinaire en 2016 sur le thème de la miséricorde décrétée par le Pape François.

Cette année jubilaire 2025, dont le thème est : « Pèlerins de l’espérance », devient pour nous autres, dans le contexte socio-politique de notre pays, un temps favorable à la manière de ce que dit Saint Paul aux Corinthiens : « Au moment favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Le voici maintenant le moment favorable, le voici maintenant le jour du salut. » (2 Co 6,2). C’est vraiment le moment favorable pour « espérer contre toute espérance » (Rm 4,18), car l’espérance ne cède pas devant les difficultés. C’est le moment favorable pour nous situer tous comme de véritables pèlerins et témoins de l’espérance en ces temps difficiles. (Chant, cf. audio)

Qu’est-ce que nous pouvons offrir comme signes d’espérance à notre niveau comme éducateurs FIC de SLG, comme apprenants de SLG pour être de véritables pèlerins et témoins de l’espérance au sein de cette communauté éducative que nous formons ici à SLG? Je pourrais décliner ces signes en quatre mots faciles à retenir que je nomme la culture du PPMC :

Le premier signe d’espérance et le plus important, c’est la culture de la paix (pour le premier P du PPMC) ou encore la culture de la non-violence là où nous sommes, surtout ici à l’école; cultivons cette paix dans nos paroles, (attention à ce que nous disons, apprenons à tenir notre langue, à mettre un frein à notre langue dans l’adversité, apprenons à tourner notre sept fois dans la bouche avant d’ouvrir celle-ci); cultivons cette paix dans nos actions (apprenons à ouvrir les mains au lieu de les fermer et lorsque nous avons de bonnes raisons de nous mettre en colère, apprenons à respirer le temps d’un « Notre Père» pour libérer les énergies négatives et nous remplit d’énergies positives) ; cultivons aussi cette paix dans nos choix de vie…

Le second signe d’espérance que nous pouvons offrir les uns aux autres, c’est la culture du pardon (pour le 2emc P du PPMC). Le pardon, c’est l’autre nom de la réconciliation. Je vous renvoie à ces mots de Jésus sur le pardon en Mt: « Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi… » (Mt 6,14) ; à la prière du « Notre Père » qui précède ces paroles en Mt et que je vous invite à prier souvent à l’école/ en famille en cette année de pèlerinage sur le chemin de la prière, la seule prière vocale que Jésus a enseignée à ses disciples après leur avoir demandé en Mt de ne pas rabâcher comme font les paiens. Vers la fin du « Notre Père », pensons bien à ce que nous disons « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés ».

Le troisième signe d’espérance que nous pouvons offrir les uns aux autres, c’est la culture de la miséricorde (pour le M du PPMC). La miséricorde c’est « l’autre nom de l’amour de Dieu» (Bernard Sesbouë). C’est la compassion pour toutes les formes de souffrances; c’est la patience bienveillante devant la lenteur de la conversion ; c’est le pardon généreux envers qui se reprend ; c’est le cour qui s’ouvre devant la misère du prochain. À la suite de Jésus, soyons des instruments de cette miséricorde par la pratique des œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles que j’invite les profs de catéchèses à vous enseigner pour que cette année jubilaire soit véritablement une année de grâce pour chacun (cf. ouvres de miséricorde au nombre de 14 au total/7+7), spirituelles (consoler les affliges, pardonner les offenses, inviter les pécheurs à la conversion, etc.) et corporelles (donner à manger aux affamés, assister les malades, visiter les prisonniers, etc.).

Le quatrième et dernier signe d’espérance que nous pouvons offrir les uns aux autres – c’est notre Père Fondateur JMLM qui me l’a inspiré et que je m’efforce de vivre d’une manière particulière dans la mission qui m’est confiée il y a déjà six mois – c’est la culture de la confiance en la Providence (pour la lettre C du PPMC), une confiance qui est synonyme d’abandon au Seigneur. Je vous partage ces pensées de notre Père Fondateur qui recommandait souvent cette confiance aux premiers Frères: « Je vous exhorte à prendre courage et à vous confier en Dieu ; il ne vous abandonnera pas, soyez-en sûrs; quelque chose qui arrive, ne vous troublez point, ne vous désolez point, et portez votre croix avec amour. » / « Dans tous les événements, si fâcheux qu’ils puissent être, ne vous troublez jamais. Faisons de notre mieux et puis demeurons en paix dans les mains de Dieu ». Une invitation à toujours nous en remettre à Dieu dans la prière silencieuse, dans toutes les circonstances de la vie, heureuses ou malheureuses. Nous l’entendrons alors nous dire au cœur des tempêtes de notre vie ou de notre histoire nationale comme aux disciples au milieu de la mer agitée : « Confiance, je suis là, n’ayez pas peur ! » Soyons des artisans de cette culture du PPMC, en faisant de la Paix, du Pardon, de la Miséricorde et de la Confiance en Dieu, notre style de vie pour être des Pèlerins de l’espérance tout au long de cette année jubilaire !

Soyons des artisans de cette culture du PPMC, en faisant de la Paix, du Pardon, de la Miséricorde et de la Confiance en Dieu, notre style de vie pour être des Pèlerins de l’espérance tout au long de cette année jubilaire !
Merci de transmettre mes vœux de sainte et heureuse Année 2025 à vos parents! Que cette Année Sainte placée sous le signe de l’espérance, à la faveur du Jubilé, soit pour eux l’occasion de ranimer cette espérance et d’en témoigner autour d’eux.
Dans notre prière de ce matin, nous pouvons offrir quelques intentions au Seigneur par les mains de NDPS :

  • Pour nos parents que font tant de sacrifices pour que nous ayons une éducation de qualité
  • Pour nos professeurs qui se dévouent jour après jour pour nous aider à grandir en sagesse et en intelligence Pour nos camarades qui sont pour nous de vrais compagnons de route, of. ceux qui veulent être Frères.
  • Et pour tous les enfants du pays qui n’ont pas la chance d’aller à l’école comme nous…
  • Pour tous nos dirigeants afin qu’ils aient le souci des plus pauvres, des laissés-pour-compte de notre société.
  • Merci de prier aussi pour moi .

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Paix, Joie et Espérance pour Noël et la Nouvelle Année

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APSL-Revue Volume 4

Editorial

Qui Veut juin ? Voila Juin !

Plus de temps à rêvasser, c’est « adelante »
Alors que beaucoup tardent encore à le réaliser, l’année académique 2023-2024 s’achève…

Si quelqu’un nous avait dit en début d’année ce qui nous attendait, comme pour exorciser un mauvais esprit, nous lui aurons sûrement balancé un « vade retro satana ». Certes nous nous sommes tous accoutumés à la situation du pays, cependant rien n’aurait pu nous préparer à ce qui s’apprêtait à suivre.

Les élèves sont unanimes à penser que l’année leur a été volée.
Et bien que cela s’apparente à l’année 2020, elles sont différentes dans leurs fondements.

Si en 2020, le Covid avait eu raison de nous, le tout ressemblait plus à un grand face-à-quatre. D’ailleurs, les couvre-feux n’étaient même pas respectés. Nous sommes même certains que si vous demandiez à un Haïtien comment il a vécu le couvre-feu, il est très probable qu’il/elle réponde : « Quel couvre-feu? ».

À l’inverse, l’année 2024 a été marquée dès son début, et bien avant, par divers petits pics de tension. Armés de la devise « Manman pitit kenbe pitit » (Maman, tiens ton enfant), des individus mal intentionnés en ont profité pour semer le trouble, jusqu’à arriver à la plus grande pause, une période de deux mois où, malgré tous les efforts du corps professoral, l’environnement n’était pas propice à l’apprentissage.

Entre les problèmes de connexion et d’énergie, les hasards étaient souvent nombreux pour suivre un simple cours de maths. Quand sans avoir besoin d’acheter de tickets, on est toujours en première place, le concert macabre des balles.

Alors quand le 6 mai, on a annoncé la rentrée générale, ce fut d’un côté aussi bien un soulagement qu’en depit du contexte incertain on tente de se retrouver. La réalisation que « biden lòt la genlè tonbe anvan pam nan » est devenue  plus que superflu car plus  le temps de rêvasser, on a un programme à finir et des examens de fin d’année à passer.

Alors, les semaines suivantes se sont écoulées assez machinalement. Pour se détendre et déstresser, des tables de jeux ont été placées à chaque récréation dans la cour. Par moments, on a vu des groupes jouer au Uno, aux dominos, au volley ou encore au basket. Mais vraiment, l’événement qui a redonné vie à l’établissement fut la fête des professeurs du 17 mai, première vraie grande activité depuis ce qui pourrait sembler être des décennies. Une journée marquée par la mise en valeur des professeurs mais aussi par l’arrivée d’initiatives. Dans un premier temps, la promotion montante qui s’est donné à cœur de réaliser quelque chose de spécial pour les professeurs, mais aussi des initiatives sportives, quelque chose qu’on n’avait pas vu à Saint Louis depuis des années.

En effet, sportivement à Saint Louis, les choses ont commencé à s’améliorer malgré les difficultés rencontrées cette année. Les interclasses de volley-ball, de basketball, de football et même d’athlétisme ont repris de plus belle.

L’année ne nous a pas fait de cadeaux et rien ne nous garantit que l’année prochaine ne sera pas pareille. Mais ce que nous voudrions bien retenir de cette année, c’est le courage et la détermination de la promotion sortante pour sauver son bac, la vivacité de la promotion montante qui compte apporter du changement, et le soutien infatigable du corps professoral pour nous orienter et nous guider.

Ce que l’on nous a donné, on l’a construit grâce à la force de notre esprit et nous continuerons à avancer coute que coute.

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Repas de fin d’année scolaire 23-24

De l’ambiance décontractée de la cafétéria,

Le chit chat de tout se fait déjà entendre: « Entel n’est pas encore là »,  » ou chèlbè papa ».

Le programme en soi n’était pas des plus chargés. Le but principal est de se détendre après une année dont on n’était pas sûr de pouvoir venir à bout. C’est ainsi que certaines interventions se distinguent.

Ouverture des Festivités et Hommages à la Communauté Éducative

Par exemple, le père aumônier Thomas Dabady ouvre officiellement les festivités avec une courte prière d’action de grâce, souhaitant à tous « bon appétit, bonne digestion et bon dialogue ».
Ensuite, le Frère Simon salue le mérite d’être arrivé contre vents et marées à conclure cette année en beauté. Tous les membres de notre chère communauté éducative sont mis à l’honneur : « chapeau bas à notre aumônier, au personnel de soutien et de la cafétéria, au personnel administratif, aux enseignants et aux professeurs de sport, ainsi qu’aux proches collaborateurs pour les nombreux déploiements et sacrifices consentis afin que nous puissions parvenir à bon port. » Il en profite également pour exprimer un soulagement après une période tendue, en espérant que celle à venir sera moins exigeante.

Une équipe s’en va. Une autre s’en vient

L’institution va donc connaître quelques changements dans son personnel, comme vous le savez déjà.
Elle accueillera le Frère Géniaud Lauture, provincial sortant, comme nouveau directeur général et supérieur de la communauté des Frères.
Elle accueillera également un nouvel économe, le Frère Joslyn Gontrand, directeur et supérieur sortant de la communauté des Cayes.
Le Frère Jerry Jean-Pierre, directeur et supérieur de la communauté de la Vallée de Jacmel, devient DVS au secondaire, remplaçant le Frère Rocky.
Bien que certains départs puissent attrister notamment celui de Fr Valmyr, ce n’était pas le but de cette rencontre qui était plutôt consacrée à la convivialité, aux rires et surtout aux anecdotes qui malheureusement restent top secrètes et sont restées à la cafétéria.

Pour terminer, M. Saturné, s’exprimant au nom du corps professoral,

a remercié principalement les Frères Simon, Valmyr et Lamy qui, en tant que mentors, ont contribué intimement à l’environnement, que ce soit en termes de franchise ou de confiance qui y règne. Le Frère Simon a le mérite d’avoir comblé les lacunes, même lors de périodes politiques et personnelles difficiles. Le Frère Valmyr, confident de tous, a brillé une fois de plus cette année par son esprit innovateur. Et enfin, le Frère Lamy, qui a occupé la tâche ingrate d’économe, a tout fait pour maintenir le bon fonctionnement de l’institution.

Pas si différents des élèves

Souvent sévères et exigeants quand il le faut, les professeurs et le personnel en général ne sont pas des bêtes noires ou autre chose que l’on pourrait imaginer. Ce sont aussi des personnes qui aiment s’amuser et se détendre. Par exemple, quelle ne fut pas notre surprise de retrouver OoOh, familier de la classe, au dîner ou tout simplement en train de profiter de leur vie au son d’un compas direct. En tout cas ce fut un repas bien arrosé et une ambiance qu’on aimerait revivre chaque jour.


Quelques Photos

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Destination Insoupçonnée pour les Haïtiens sans Visa

Assez souvent, on pense voyager pour les vacances, cependant les formalités de visa peuvent être un obstacle de taille. Mais pour les citoyens haïtiens, il existe plusieurs destinations fascinantes qui ne nécessitent pas de visa préalable. Aujourd’hui, nous allons parler d’une contrée qu’il est possible de visiter sans visa, permettant ainsi la découverte d’une autre culture, d’un autre mode de vie.

Présentation de la Grenade

Limitée au Nord par la mer des Caraïbes, au sud par l’océan Atlantique, à l’est par l’océan Atlantique et à l’ouest par la mer des Caraïbes, La Grenade est une nation insulaire située dans la mer des Caraïbes, au sud-est de la mer des Caraïbes, et au nord-ouest de Trinidad-et-Tobago. Surnommée aussi « l’Île aux Épices » en raison de sa production abondante d’épices telles que la noix de muscade, la cannelle et le clou de girofle, elle a une superficie d’environ 344 kilomètres carrés (133 miles carrés) et une population de 113 094 habitants. L’anglais est la langue nationale, mais quelques personnes parlent encore le créole grenadien, qui est proche de celui de la Martinique.

Climat et Relief

Comme pour la plupart des pays antillais, la Grenade possède un climat tropical, chaud et humide toute l’année. La saison des pluies s’étend de juin à décembre, tandis que la saison sèche va de janvier à mai. Les variations de température sont généralement comprises entre 24°C et 30°C (75°F à 86°F). L’Île aux Épices a un relief volcanique, avec des terrains montagneux et des vallées verdoyantes. Le mont Saint Catherine, point culminant de l’île, a une altitude de 840 mètres (2,760 pieds). La Grenade regorge des forêts tropicales, plages de sable blanc, de cascades et de lacs de cratère. L’économie du pays repose principalement sur le tourisme, l’agriculture (notamment les épices) et la pêche.

Attractions Naturelles et Activités

C’est une merveilleuse destination pour ceux et celles qui aiment la nature, avec ses plages de sable blanc comme Grand Anse Beach, parfaites pour se détendre et profiter du soleil. Les eaux turquoise invitent à la baignade et à la plongée sous-marine pour explorer les récifs coralliens colorés. Les parcs nationaux, tels que le Grand Etang National Park, offrent des randonnées à travers des forêts tropicales luxuriantes et des vues spectaculaires sur les lacs de cratère et les cascades. Ne manquez pas les plantations d’épices et les jardins botaniques, où vous pouvez en apprendre davantage sur les plantes locales et les épices qui font la renommée de l’île.

Richesse Culturelle et Historique

Les amateurs de culture et d’histoire apprécieront les visites des distilleries de rhum et des musées des épices, où ils pourront déguster des produits locaux et découvrir le processus de fabrication. Les sportifs y trouveront des sports nautiques tels que la voile, le kayak et le snorkeling, qui sont très populaires et permettent de profiter pleinement des eaux cristallines de l’île. Pour ceux qui aiment les fêtes, la Grenade est également connue pour ses festivals culturels vibrants, comme le Spicemas Carnaval, qui célèbre la culture créole avec des défilés colorés, de la musique et de la danse.

Gastronomie et Accessibilité

Maintenant, abordons la gastronomie et le transport. La Grenade est accessible depuis Haïti via des vols avec escales. La cuisine grenadienne est un délice pour les papilles, mélangeant influences africaines, françaises et indiennes. Si pour les Haïtiens on parle de soupe joumou, griot, lalo… Pour eux c’est plutôt l’Oil Down, le plat national, un ragoût à base de viande salée, de poisson, de légumes, de fruits à pain et de lait de coco. Le Calalou est une soupe traditionnelle à base de feuilles de dasheen (taro), de viande ou de fruits de mer. Enfin, le Rhum est une spécialité locale, alors ne manquez pas de visiter une distillerie locale.

Une Destination Inoubliable

La Grenade est une destination parfaite pour les passionnés d’aventure, de nature, d’histoire et de culture. Elle possède de belles plages, une nature verdoyante, un patrimoine culturel riche et varié ainsi que de délicieux mets. Tout le monde y trouve son compte, que ce soit pour des nouvelles aventures, un moment de détente ou d’exploration vous ne serez pas déçus et serez charmés par ce trésor enfoui dans les Caraïbes.

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Le Mupanah, un patrimoine à l’oubli

Situé au cœur de Port-au-Prince, le Musée du Panthéon National Haïtien (MUPANAH) incarne l’histoire et la culture d’Haïti depuis sa création en 1983. Autrefois, le Mupanah était une fierté nationale, un symbole de l’identité et de la résilience haïtienne. Il occupait une place centrale dans le paysage culturel et éducatif d’Haïti, attirant des visiteurs nationaux et internationaux en quête de connaissances et d’inspiration.

Un Trésor Culturel Inestimable

Fondé en 1983, le MUPANAH occupe une place de choix parmi les institutions culturelles d’Haïti. Son architecture imposante, mêlant éléments coloniaux et influences locales, attire le regard dès le premier coup d’œil. Mais c’est à l’intérieur que réside la véritable splendeur.

Un Voyage à Travers l’Histoire d’Haïti

Dès l’entrée, les visiteurs sont plongés dans un voyage fascinant à travers les époques tumultueuses de l’histoire haïtienne. De la lutte pour l’indépendance contre la domination coloniale à la préservation de l’identité culturelle haïtienne, chaque salle du musée offre un regard fascinant sur le passé glorieux et parfois tumultueux de ce pays.

Hommage aux Héros Nationaux

Au cœur du MUPANAH se trouve un espace dédié aux héros et héroïnes qui ont façonné le destin d’Haïti. De Toussaint Louverture à Jean-Jacques Dessalines, en passant par les figures contemporaines qui ont marqué l’histoire du pays, le musée rend un vibrant hommage à ceux qui ont sacrifié pour la liberté et la dignité de la nation haïtienne.

Une Fenêtre sur la Culture Haïtienne

Outre son riche héritage historique, le MUPANAH offre également un aperçu fascinant de la culture haïtienne contemporaine. Des expositions d’art moderne aux performances artistiques, en passant par des événements culturels variés, le musée est un lieu de rencontre vibrant pour les artistes et les passionnés de culture.

Un Appel à la Préservation et à la Réflexion

Au-delà de sa fonction de conservation, le MUPANAH est un appel à l’action et à la réflexion. En préservant le passé, le musée invite les visiteurs à méditer sur les défis et les aspirations d’Haïti dans le présent et l’avenir. C’est un lieu où le passé dialogue avec le présent pour éclairer le chemin vers un avenir plus juste et plus prospère.

Un patrimoine oublié qui mérite d’être redécouvert

Malgré son importance passée, le MUPANAH est souvent méconnu du grand public. Il est temps de lui redonner la place qui lui revient en tant que gardien de l’histoire et de la culture haïtiennes.

Défis et Perspectives

Le Mupanah fait face à plusieurs défis, notamment le manque de financement et de visibilité, ainsi que les crises économiques, sociales et sécuritaires qui compromettent sa viabilité. Cependant, avec un soutien accru et une volonté politique renouvelée, il est possible de surmonter ces obstacles et de préserver ce précieux patrimoine pour les générations futures.

Redécouvrir le Mupanah

En cette ère de mondialisation et de rapidité, il est facile d’oublier l’importance de préserver notre histoire et notre culture. Le MUPANAH nous rappelle l’importance de se connecter avec nos racines, de comprendre d’où nous venons et de célébrer la richesse de notre patrimoine. Planifiez votre visite dès aujourd’hui et plongez dans les trésors cachés de l’histoire haïtienne au Musée du Panthéon National Haïtien.

Comme l’écrivait un auteur inconnu,

“la culture est le miroir où l’homme prend conscience de sa propre face”

Cette réflexion résonne particulièrement au Musée du Panthéon National Haïtien, où chaque artefact, chaque œuvre d’art, nous renvoie à notre histoire, à notre identité profonde qu’il faut à tout prix valoriser et promouvoir.

Quelques Photos | source: Mupanah

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