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200 ans, ça se fête!!!

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Il y’a deux siècles, Gabriel Deshayes et Jean Marie de La Menais ont entreprit la réalisation de ce projet hors-pair « La création des Frères de l’Instruction Chrétienne ». Ils comprirent  que l’évangélisation et l’éducation vont de pairs. Ils ont voulu former des jeunes défavorisés tout en leur faisant connaitre le chemin de la vérité et la vie.  Le jeune est plus apte à suivre Jésus quand il est éduqué et quand il se sent utile à sa communauté.

Cette petite idée qui titillait dans la tête de ces deux hommes extraordinaires  est devenue deux cents années après une œuvre gigantesque. Deux cents ans plus tard les écoles FIC sont devenues le socle sur lequel repose l’intelligentsia haïtienne.

Il fut de notre devoir, nous, Saint-louisiens et adhérents à ce grand projet d’accueillir nos frères et sœurs venus de tout le pays. Sur le campus de Saint-Louis de Gonzague, des élèves du grand-Nord, de la bande Sud et du département de l’Ouest du pays se sont côtoyés dans la plus parfaite harmonie. On se sentait frères, on se mettait dans la peau de l’autre dans le plus grand amour et le plus profond respect.

Après la cérémonie d’ouverture, un match de Gala opposant les frères et le personnel de nombreux établissements   aux Saint-louisiens a ouvert les festivités. Le jour suivant les athlètes de différentes écoles se sont mesurés, même si quelques confrontations furent très serrées, on sentait la fraternité inébranlable qui fait de nous une si merveilleuse famille. Malgré une victoire écrasante des Saint-louisiens, nombreux étaient ceux qui se mêlaient déjà aux différentes délégations et qui vivaient en leur compagnie cet évènement unique.

Durant ces trois jours chacun de nous retiendra surement l’idée d’une rencontre magistrale. Ce fut une des rares manifestations qui réunit toute la famille des FIC.

En plus des mets copieux et une belle performance des musiciens du Cap-Haitien, nous avons entonné des chants rustiques, Nous n’étions qu’une famille, une seule et merveilleuse famille.

Pour clôturer en beauté cette belle célébration, une messe a été dite en l’honneur de nos  deux pères bâtisseurs.

Trois jours en tête à tête, nous avons fait tant de gestes de respect, d’amour et de solidarité, nous avons partagé nos rires, nos joies, nos pleures. Nous avons aussi partagé très subtilement cette énergie qui a toujours fait de nous des  champions, « le dépassement de soi.»

Une fois de plus nous avons montré que le vivre ensemble était  possible, nous nous sommes comportés en  dignes détenteurs du flambeau de l’espoir d’Haïti. Nous avons prouvé que nous sommes fiers de notre famille et que nous sommes prêts à prendre part à l’avancement de ce grand ouvrage.

Cette expérience restera burinée sur le rocher de notre mémoire collective et elle nous liera beaucoup plus que nous ne l’étions au par avant.

Louis Cleevens élève en Terminale à Saint Louis de Gonzague

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Weekend inter-écoles FIC pour marquer le jubilé des 200 ans de la congrégation des FIC

lamennaisDes délégations de l’ensemble des œuvres éducatives du réseau mennaisien d’Haïti – à l’exception du CENA – ont vécu un moment fraternel, sportif et spirituel durant le weekend écoulé.
Nos Fondateurs Jean-Marie de la Mennais et Gabriel Deshayes ont réuni leurs filles et fils haïtiens.
Ces témoins d’hier continuent d’être féconds en terre haïtienne à travers l’œuvre de leurs fils FIC. Que c’est beau de faire partie d’une telle communauté!
Les compétitions sportives sont souvent synonymes d’affrontements, de heurts. Nous étions loin de tout cela durant ce beau weekend. Si malentendu il y a eu, le dialogue en venait toujours à bout. Quelque chose disait, de manière quasi palpable, que l’union des deux Fondateurs qui s’est matérialisée dans le ‘Traité d’union’ – il y a 200 ans! – continue de façonner leurs fils.

Qu’il est bon pour des Frères de vivre ensemble et d’être unis!

C’est sans doute cette belle mélodie que nous fredonnions à l’unisson dans nos cœurs, sans même nous en rendre compte…

Chers élèves, chers jeunes, chers collaborateurs, chers Parents, chers invités, Avant tout propos, tournons vers Dieu qui nous rassemble pour ce week-end de fraternité autour de nos deux Fondateurs Jean Marie de la Mennais et Gabriel Deshayes

c’est ainsi que débutait le discours du provincial. Suivez l’intégralité du discours du Fr. Géniaud pou marquer l’ouverture de cette grande activité sur ce lien.

Témoignage de nos jeunes frères…

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Le  témoignage saisissant de nos deux jeunes Frères Jean Yvelt PHILIPPE et Olson DUMEZIL nous situe dans cette lignée de témoins qui donnent leur vie parce qu’ils croient en cette vie communautaire harmonieuse aujourd’hui encore. Le Père Ellince MARTYR, Provincial des Oblats, notre célébrant principal, les a également encouragés à poursuivre leur route avec le Christ au service des jeunes. Il a raconté également l’histoire de sa propre vocation!

Weekend inter-écoles FIC : Nos RÉSULTATS SPORTIFS

 

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Le weekend inter-écoles FIC était aussi très SPORTIF : football – volleyball – basketball – athlétisme

VOLLEYBALL/Secondaire

SLG  champion !!!

FOOTBALL/Secondaire

SLG  champion !!!

BASKETBALL/Secondaire

SLG  champion !!!

BASKETBALL/3e Cycle

SLG  champion !!!

De nombreuses médailles ont été remportées par nos athlètes saint-louisiens dans toutes les catégories en vitesse, endurance, relais, lancers…

Félicitations à tous nos athlètes, toutes nos équipes et leurs coaches!!!


Un grand merci à Leo Steeve Walter Jameson pour les photos.

Revivons ces moments à travers ces photos…

 

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SLG vainqueur du « Haitian National Spelling Bee » pour la 3ème fois.

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Le Samedi 11 Mai 2019, aux environs de 3 heures P.M., un tonnerre d’applaudissement s’imposait à l’Hôtel Montana, acclamant chaleureusement le vainqueur du ‘Haitian National Spelling Bee’ : un concours d’épellation anglaise regroupant diverses écoles ayant lieu dans son enceinte. Ce prodige s’appelle Fabien FAUSTIN, élève de NS3 à l’Institution Saint-Louis de Gonzague. Son brio ainsi que son sang-froid lui ont frayé son chemin vers la victoire. Sa superbe performance lui a valu l’estime de l’assistance et a marqué du même coup un record intéressant pour l’Institution qu’il représente.

En effet, cet exploit de Fabien constitue pour Saint-Louis de Gonzague la troisième fois d’affilée qu’elle ramène le trophéespellingBeeLaureat de première place dans son établissement. Ainsi, Fabien FAUSTIN succède honorablement AINÉ Olson, gagnant de ce concours en 2017 et plus particulièrement Fabrice FAUSTIN, son grand frère, vainqueur de l’Edition 2018. Ce dernier était présent dans la salle. Il savourait le moment de son petit frère avec une joie ne pouvant être comparée, sinon que par l’immense fierté qu’éprouvait le mentor de l’équipe de Saint-Louis de Gonzague, M. Pierre Rémy ZAMOR. Presqu’aux larmes, c’est avec émotion qu’il étreignait spécialement son pupil gagnant ainsi que son grand frère pour leur victoire successive sous sa tutelle, après quoi il alla partager son jubilé avec le reste de son équipe (et toute autre personne daignant l’accepter).

Au final, l’après-midi du 11 Mai 2019, fut une journée de joie, fierté et victoire pour l’équipe de Saint-Louis de Gonzague. Pour cela, nous remercions spécialement notre lauréat: Fabien FAUSTIN. De même, nous adressons des remerciements respectifs à Gil Sander JOSEPH, Raphael DE DELVA et Giovanni PEYO pour avoir su tout comme Fabien valablement représenter l’Institution. Pour clore, nous remercions M. ZAMOR pour son mentorship sans faille et payant pendant 3 années successives. Ensemble, ils ont contribué à assurer la pérennité du prestige de Saint-Louis de Gonzague, et c’est avec fierté et admiration que nous les saluons.

(Fabrice FAUSTIN, Terminale C)

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Weekend inter-écoles FIC en Haïti

Le weekend du 10 au 12 mai prochain, notre institution sera le théâtre d’un grand événement de famille. Un weekend sportif, culturel et spirituel y sera organisé pour un public de 750 participants venus de toutes les écoles du réseau FIC du pays. Rencontres sportives, animation culturelle et spirituelle, messe de clôture… tel en sera le menu!
Cette rencontre de famille se situe au carrefour de plusieurs célébrations : le jubilé des 200 ans de fondation de la congrégation des Frères de l’Instruction Chrétienne – l’entrée dans la semaine des Pionniers FIC en Haïti, la journée mondiale des Vocations.
La série des matchs pour les éliminatoires au niveau de la zone Métropolitaine se déroulera sur les terrains de notre Institution, le weekend précédent.
Pour le coup d’envoi, un match de gala All Équipe éducative des Écoles FIC opposera un All Élèves FIC d’Haïti.
Ne manquons pas de faire de ce rendez-vous de famille un TEMPS FORT !!!

Précieuse contribution à notre bibliothèque

Bibliothèque de Saint-Louis de Gonzague Bibliothèque de Saint-Louis de Gonzague

Les amants de la lecture peuvent se réjouir: la bibliothèque de l’alma Mater s’est encore étoffée! En effet, ce mardi 9 avril, la Fondation des anciens élèves de Saint Louis de Gonzague et deux représentantes du Bureau des Affaires Publiques de l’Ambassade Américaine ont été accueillies dans l’enceinte de l’Institution, porteuses d’une précieuse contribution à notre bibliothèque. Ainsi, par le biais de ces visiteuses, Madame Joanne Gousse (Assistante administrative du Centre Américain et conseillère en Éducation aux USA ) et Madame Estelle Cameau (Assistante aux programmes académiques et culturelles) l’Institution a reçu plusieurs romans sélects de la littérature anglaise, traduits dans la langue de Molière, et par lesquels nos jeunes mordus de la lecture découvriront de talentueuses plumes anglo-saxones.
Cette démarche introduit un ensemble de programmes proposés par l’Ambassade à l’Institution SLG grâce auxquels les jeunes St Louisiens pourront discuter d’une thématique de leur choix, extraite d’un ouvrage qui leur convient, en compagnie d’un représentant de l’Ambassade.
Nul besoin de tirer des rappels rébarbatifs sur les bienfaits de la lecture, cette honorable démarche de l’Ambassade américaine sera pour les jeunes St Louisiens un excellent canal de développement de leurs aptitudes intellectuelles. Puissent-ils en user le mieux possible!

Casseus Joanico
ASLG 2015
#faslghaiti


In Memoriam

Ces derniers jours, plusieurs de nos proches nous ont devancés.

Le Frère Hervé ZAMOR, exprime toute sa reconnaissance envers la communauté éducative de Saint-Louis. Il a bien remarqué la présence de la délégation d’élèves, de plusieurs professeurs de l’Institution dont des Mennaisiens. Il nous demande de continuer à le soutenir de notre prière pour la réussite de sa mission et pour le repos de l’âme de son frère Fargot.

Me Maxime AUGUSTE vient de perdre sa soeur Eulalie Yvenie JEAN-FRANÇOIS. Elle était née le 2 décembre 1952 à Saint-Raphaël. Elle est décédée à Port-au-Prince, le 30 mars 2019. La date de ses funérailles sera connue durant la semaine.

Mme Coeurlyne vient de perdre son grand frère de manière tragique. Il a reçu une balle non loin de Poste Marchand. La date des funérailles vous sera communiquée dès que possible.

Mme Maude ROMULUS a perdu son beau-frère Anthony ROMULUS, le 25 mars. Ses funérailles seront chantées au Parc du Souvenir, le samedi, 6 avril: exposition à 10h30, funérailles à 11h30.
Que le Seigneur leur accorde à tous le repos éternel!

En route pour le 2e tour de j’épelle au soleil!

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Pour cette neuvième (9e) édition, Saint-Louis de Gonzague continue à honorer l’invitation de Télé Soleil pour le concours national d’épellation sous le nom de « J’épelle au soleil« , qui est une compétition d’orthographe lexicale réalisé à l’oral et comprenant plusieurs tours. 

Jusqu’ici, Saint-Louis de Gonzague reste et demeure l’école championne en titre du concours et n’est jamais vaincue.

Nos épeleurs sont à leur second match. Une tradition qui se poursuit 15/15 au premier match et 15/15 au second! Derière ces victoires, que de dévouement! Notre équipe est donc qualifiée pour le second tour du concours!

À travers ce concours, un des membres du jury, (le “prononceur”) désigné sous le nom “le dictionnaire”, prononce un mot que l’élève doit épeler à voix haute, devant un public sélectionné composé de parents, d’éducateurs, de membres de la presse et d’autres personnalités. Le concurrent peut demander au lecteur de répéter le mot, de le définir, de l’utiliser dans une phrase ou une expression, etc.

Le concours d’épellation présente de nombreux avantages pour les participants, la finalité étant de promouvoir l’excellence en milieu scolaire.

En effet, en se préparant pour un concours d’épellation, l’élève améliore son orthographe et enrichit son vocabulaire. Du coup, il développe un intérêt certain pour l’étude de la langue.

Pour bien maîtriser l’orthographe d’un mot, l’élève doit chercher sa définition (donc, il va utiliser plus souvent son dictionnaire). Il s’active aussi à chercher la ou les langues d’origine, ce qui va lui permettre de se familiariser à l’histoire universelle. Mais, ce n’est pas tout. L’enfant qui commence à effectuer des recherches ne va plus arrêter de se documenter, donc de s’instruire. Il va relever son niveau d’éducation et aura beaucoup plus de chances de réussir à l’école et dans la vie.

Outre la maîtrise des arts du langage et l’incitation à l’apprentissage, l’élève qui monte sur un podium apprend à surmonter sa timidité et développe une certaine capacité au niveau des arts de la scène.C’est tout l’intérêt de l’organisation de ce genre d’activités parascolaires.

Félicitations à toute l’équipe et aux encadreurs, notamment l’infatigable M. Ricardo Gue pour son accompagnement!

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Hommage posthume à Maitre Jean Reynold PETION

PPQuelqu’inacceptable qu’elle soit, la chose n’en est pas moins certaine. Telle une rumeur, la nouvelle a fait le tour des cercles d’amis tant d’ici que d’ailleurs. J’en connais qui sont restés muets pendant plusieurs jours. D’autres se sont fermé les yeux en signe de refus. Mais à quoi bon s’enfuit dans le rêve quand le cauchemar et la réalité se passent tour à tour la musique de l’effroyable. Quand le réel et l’imaginaire sont l’enclume et le marteau, demeurer dans le faux fuyant est une logique que l’on doit s’interdire. Faudrait-il qu’on se rende à la triste évidence. Décidément, Renaud est mort. Pépé est parti. Dyab n’est plus.

Mais, me dira-t-on, les hommes ne meurent-ils tous pas ? Et je vous dirai que ce n’est seulement la mort d’un homme que je pleurs, mais la disparition d’un bel échantillon d’humanité, un des plus beaux échantillons que ce coin de terre ait jamais produit. Renaud n’a combattu aucune guerre conventionnelle. Et pourtant, c’était un preux, un valeureux. Le temps nous manque de dresser le portrait de ce genre de héros qu’était Renaud. Ces gens, qu’ils soient hommes ou femmes, je les appelle ‘les héros du quotidien’. Ceux qui donnent à la vie son vrai sens et sa valeur. Le célèbre chansonnier populaire dirait : ‘Se yo ki fè lavi mache’.

On ne pouvait connaitre Renaud sans l’aimer. Mathématicien de son état, il ne posait pas l’équation de la vie en termes de valeurs absolues. Il leur préférait les joies simples de la vie. Propagateur de paix, Renaud a accompli un tour de force que ne peuvent même ceux qui prennent les villes et remportent de grandes victoires militaires. Il ne se mettait jamais en colère. Il souriait toujours. Fin causeur, il était l’âme du giron de tous les cercles d’amis. C’est à travers Renaud que je connais une bonne partie des histoires de la Grande Anse sans y avoir jamais mis les pieds. Apôtre du vivre ensemble, il s’inquiétait toujours des déboires de son pays dont la politique était pour lui un sujet de conversation passionnant. Il se faisait tort de trouver un dénominateur avec tous ceux qui se trouvaient sur son chemin.

Bon père, il chérissait Calolo et Joujou comme la prunelle de ses yeux.

Prince de l’amitié, il compartimentait ses amis. Ceux des frères Saint-Louis occupaient une place spéciale. Je veux parler des Allemagne, des Jantou, des Daddy, des Kalil : ceux-là, avec d’autres, étaient sacrés. Il me parlait de ses conversations avec des collègues tels que Maitre Jean-Claude, Maitre Joubert, Maitre Agénor CADET, l’actuel Ministre de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle. Ce prince de l’amitié prodiguait des largesses affectives à ses amis qui le lui rendaient bien.

A considérer le nombre de ses amis qui occupe des positions importantes, cet homme aurait pu se hisser très haut dans l’échelle sociale ou même se faire une place sur l’échiquier politique. Mais il était d’un autre genre. Il aimait ses amis pour ce qu’ils sont et non pour les avantages qu’il pouvait en tirer. Au fait, en termes d’avantages matériels, il n’en a tiré aucun. C’est avec le cœur lourd, mais aussi comme on décerne une récompense, que nous lui décernons, à titre posthume, le titre d’universitaire sans fortune.

Renaud est parti pour le chemin de toute la terre. Il restera toujours dans nos cœurs ce qu’André MALRAUX appelait ‘notre musée imaginaire’. Il est parti pour un monde meilleur, car nous rendons de lui ce témoignage que ses dernières pensées ont été pour son Seigneur à qui il avait recommandé son âme.

Pépé était en quelque sorte un incompris. On le disait mauvais gestionnaire, mais c’était mal comprendre sa philosophie de la vie. A tort ou à raison, il se croyait obligé de partager tout ce qui lui venait en mains sans se soucier du lendemain. L’image que je garde de cet incompris est ce que dépeint Charles Baudelaire dans l’Albatros: ses ailes de géant l’ont empêché de marcher.

Il a fini par se rendre à l’évidence que de toutes les options intellectuellement viables aux problèmes de l’existence humaine, la foi en Jésus Christ est de loin la meilleure, et ceci à des années-lumière.

(Comme il n’a pas su s’encombrer des biens matériels, la terre lui sera légère. Va en paix, Pépé!)

Jean Phareau DUMONT

La perte d’un éducateur émérite

Chers Membres de la Direction

Chers Amis et Collègues,

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Nous avons vécu ces derniers jours le cauchemar de la perte d’un éducateur émérite, Monsieur Jean Reynod PETION, qui est parti pour la maison du Père. Ce qui nous exaspérait le plus c’est la cruauté de sa maladie qui ne lui avait laissé aucun répit, c’est la décrépitude de son corps dans une âme sainte, c’est sa crucifixion lente sur son lit de malade, son constat d’une vie d’échec face à la ténacité de rude travailleur.

Nous conservons de Monsieur Jean Reynod PETION un humour décapant qui ne le quittait jamais. Qui d’entre nous, en entrant dans la salle des profs n’avait pas le sourire aux lèvres en l’écoutant narrer une histoire insolite ? Comme il prenait bien son air convaincant pour analyser à la loupe la politicaillerie haïtienne et la cécité de nos dirigeants, relater les exploits de l’équipe de football haïtienne ou brésilienne…

Que de fois il nous relatait qu’il corrigeait ses copies à la lueur d’une bougie afin de remettre ses notes à temps, qu’il reprenait à maintes reprises une notion de mathématiques ou de physique non assimilée par quelques-uns de ses apprenants dissipés. Il a tant souffert sans se plaindre, souvent incapable d’acheter ses médicaments s’il a eu le malheur d’être malade avant le dépôt effectif du 20 de chaque mois.

Pourtant beaucoup d’entre nous ont fait semblant de ne pas voir la douleur de ce prof qui éprouva au plus haut point l’intérêt d’enseigner.

Il a été pour ses apprenants le prof dont ils admiraient tant le savoir, son sens de l’écoute et son indulgence. S’il savait complimenter souvent, il hésitait souvent à sévir.

Pépé, ton départ attendu et souhaité quand tu étais au paroxysme de la souffrance, nous a causé un vide indélébile. Tu as été notre élixir de détente par tes anecdotes connus de toi seul, notre source d’inspiration dans un monde où des hommes de même langage se considèrent comme famille et pourtant ne peuvent plus se comprendre sans interprète et où règne la croix sans le Christ.

Va en paix ! Que la terre te soit légère et les portes du Paradis toute grandes ouvertes pour t’accueillir dans ton vrai monde !

Me Louiné JOSEMA

Des légendes comme mon père survivent au temps!

PP3La mort de mon père ne m’a pas été rapportée, on ne m’a pas appelé pour me l’annoncer subitement, non, je l’ai vécue. Mon père a rendu l’âme alors que nous, mon frère, trois autres amis et moi, l’aidions pour qu’il puisse faire quelques pas, car même cela lui était impossible. C’est pour vous dire qu’il est parti dans nos bras. Cela m’a tout d’abord plongé dans une profonde tristesse.

La perte de mon père m’avait anéanti et affaibli. Mais par la suite, j’ai pris son décès comme un tremplin pour me pousser à travailler davantage. En effet, comme vous le savez tous, Jean Reynold PETION était un grand homme qui avait consacré sa vie à l’éducation : l’éducation des siens ainsi que celle de nombreux autres élèves tant à Saint-Louis de Gonzague que dans diverses autres écoles de la capitale.

Professeur de mathématiques et de physique pendant plus de trente ans, il a su apporter son savoir à des milliers d’élèves et notamment les 23 promotions qu’il a formées à Saint-Louis de Gonzague. Il ne s’est jamais lassé de prononcer ces mots : ‘Ti mesye, pran etid nou oserye, se sa k’ kle lavi a.’

Je dois également vous dire que mon père était un grand fan du football, car je veux qu’on garde cette image de passionné de foot qu’il fut. Il s’adonnait souvent à des débats autour du foot avec ses élèves ainsi que ses collègues et des amis du quartier, grand fan du Brésil et du Real Madrid qu’il était.

Un autre sujet qui le passionnait également était la politique.

Toute personne qui, pendant une période, a pu côtoyer mon cher papa, a forcément gardé l’une ou l’autre de ses phrases légendaires ; son fameux : ‘Non tonton, rete, tchuiiiip… !’ (pardonnez-moi l’expression). Il ne cachait jamais sa frustration quant à l’impertinence, la turbulence ou l’ignorance d’un élève face à des casse-têtes en physique ou en maths qui pourtant lui était un simple BEABA.

Jamais je ne pourrais résumer en quelques lignes la vie riche que mon père a vécue. Il y aurait beaucoup à dire. Mais je voudrais conclure en vous disant ceci : seuls les simples hommes meurent, mais des légendes comme mon père survivent au temps, car ils restent à jamais gravés dans nos mémoires.

Je vous remercie !

Jerry PETION, son fils, élève de Terminale Bleue

FRERE HUBERT LE DEIT (1932 – 2018)

Hubert (13)Extraits de la présentation par Fr. Joseph Bellanger à l’occaion des funérailles de Fr. Hubert, samedi 27 Janvier.

Plus de 85 ans accomplis :la vie de Frère Hubert est bien remplie.
Au seuil de ses 18 ans, il entre au noviciat des Frères de l’Instruction Chrétienne.
Au bout de 10 ans, après une expérience pédagogique en Bretagne et après avoir prononcé son engagement définitif à Ploërmel, il débarque en Haïti en 1960, année du centenaire de la mort de Jean-Marie de la Mennais.
Durant ses 58 ans en Haïti, Frère Hubert en a vécu 40 à Saint Louis de Gonzague : 34 ans à la rue du Centre avec diverses fonctions : enseignant, directeur, économe, supérieur, responsable pédagogique ; 6 ans à Delmas : dans l’équipe de fondation, 3 ans comme directeur et économe – puis 3 autres comme responsable du troisième cycle. Pendant ce temps, il est sur bien des fronts pour soutenir d’autres institutions scolaires et d’autres œuvres ecclésiales, pour servir une population autre que la population saint-louisienne, en particulier par son implication dans la rénovation des manuels scolaires et l’aggiornamento de l’enseignement catéchétique.
Retraité depuis 2010 il nous a quitté le dimanche 21 janvier, en la fête de Notre Dame d’Altagrâce. Il était dans sa 58e année d’Haïti.

Dans notre Haïti qui connaît des mutations profondes souvent difficiles, parfois douloureuses, tant dans la société que dans le tissu ecclésial, et qui est tenté par le repli sur soi, la méfiance ou l’indifférence, la vie de Frère Hubert dit qu’un autre monde est possible : l’Évangile vécu au jour le jour, la gratuité, la simplicité, l’ouverture aux autres, la conversion permanente.

Le MERCI DE FR. HUBERT.
19260346_10155642992769843_1818157205142618996_n« Depuis plus de 50 ans passés en Haïti, quand je me remémore toutes les marques de confiance et d’amour que j’ai reçues, je ressens un immense sentiment de reconnaissance. Merci à ma congrégation, merci à mes frères et aux collaborateurs qui ont partagé mes travaux, merci à l’Église qui m’a associé à sa mission d’annoncer Jésus-Christ, merci au Ministère de l’Éducation nationale qui m’a associé à sa mission d’éducation, merci au peuple haïtien qui m’a appris l’espérance et la joie de vivre. Pour tout l’amour reçu, MERCI. »

A la mémoire de Frère Hubert Le Deit

Les obsèques de Frère Hubert Le Deit ont eu lieu ce samedi 27 Janvier à Saint-Louis de Gonzague.

  • Le secondaire de Saint-Louis de Gonzague a quitté, après 83 ans de présence, les locaux de la rue du Centre, pour s’installer à Delmas 31-33, en 1973.
  • Seules les classes de 3e, 2de, 1re et philo furent déplacées. La communauté était alors de dix frères, dont neuf enseignaient à tous les niveaux. Le Frère Hubert Le Deit fut le premier directeur et supérieur.

Biographie

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Naissance  : 23 octobre 1932 à Crédin, France.
Noviciat : 01 août 1950  à  Jersey
Profession perpétuelle  : 01 août 1960
Province Saint-Louis-de-Gonzague

Décédé à l’Hôpital du Canapé-Vert à Port-au-Prince, le 21 janvier 2018, à l’âge de 85 ans, dont 67 de vie religieuse.

Province Saint-Louis-de-Gonzague

Parcours de vie

 

1953 Languidic Enseignant

1954

Hennebont Enseignant
1956 Crach Enseignant
1957 Service militaire
1959 Gourin Enseignant
1960 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague) Enseignant
1965 Institut Catéchétique de Strasbourg Étudiant
1966 Pétion-Ville – (Juvénat : 3ème – Terminale) Directeur
1968 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Rue du Centre) Directeur du primaire
1971 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Rue du Centre) Directeur
1973 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Delmas) Directeur
1976 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Rue du  Centre) Directeur
1982 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Rue du Centre) Directeur du Primaire
1992 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Delmas) Directeur du 3ème Cycle
1995 Pétion-Ville (Juvénat : 3ème – Terminale) Supérieur, Directeur
2002 Juvénat Économe, Comité National de Catéchèse – Éditions FIC
2006 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Rue du Centre) Économe
2010 Pétion-Ville, Maison Gabriel-Deshayes Retraité

Un Grand Merci à Tous Les Bienfaiteurs!

Nous voulons remercier de facon toute particulière tous nos bienfaiteurs. Car, grâce à eux, nous pouvons dire que SLG est de nouveau debout. Des actions menées en faveur de l’Institution et tous les efforts quotidiens ne pourraient être aussi efficaces sans leurs soutiens.

En voici une liste des entreprises qui ont donné du matériel ou versé des espèces pour les terrains de sports:

Wenling Traffic Itd, Croix Rouge Américaine, Malta H, Sogebank, Fondation Lesly Emmanuel Brezault , Haiti Blocs, Batimat, Bahibloas, JEPHYGA Construction, Entreprises Murat Excellent, SHANA Footbal Club, PANEXUS, Fédération Haitienne d’Athlétisme, Metayer Construction, Groupe Jean Vorbe

bienfaiteurs-ent

Nous profitons également pour remercier des anciens élèves qui ont contribué récemment pour l’amélioration du stade et la finition du terrain synthétique:

Armand Gilbert,  Aubourg Jean-René,  Avril Grégor,  Bélizaire Jean-Garnier,  Boucard MarioBruno Alain,  Carré Jean Jacque,  Carrié Jean Luc,  Charles Léon,  Chavannes SandroCraan Alain Dénizé Ralph,  Dénizé Robert Dénizé Pierre-Edouard,  Desrosiers JuhaniDorval LeslyDouyon Paul,  Dubois Jean-BadenDumay Harry,  François NadyGrousse Lionel,  Guerrier Grégory,  Henry RobertDubois, Heraux StéphaneHeurtelou RégynaldHilaire Grégory,  Jean-Louis GrégerJean-Phillipe AlainJean-Pierre StéphanJulien Hervé,  Lalanne RudolpheLaraque Philliplarco Danielle,  Legagneur Hervé,  Legros Imbert,  Legros Grégory,  Léonard Frantz,  Lhérisson Patrick,  Limousin LéonceMengual Marconel,  Michel Juders,  Michel KennethMoscova RogerNocéra PépinePolicard FranckyRameau PavlovRaymond MuratRigeaud StanleyRivière FrédérickRomain Jef,  Romulus RudySiméon Jacques-Henri,  Trévant Lucien CharleyTurnier DavidVallès Pierre-RichardVieux AllanWulff Frédérick

Une fois encore, toute la communauté saint-louisienne leur remercie chaleureusement pour leur participation.

Décès de M. Jean-Myrtho Délice

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Toute la communauté saint-louisienne tient à exprimer ses sympathies et ses plus sincères condoléances à la famille Délice et à tous ses proches.

M. Jean-Myrtho Délice était membre de la commission sportive depuis sa création. Ce dernier assumait la fonction de Relations publiques au sein du Comité de l’organisation traditionnel « Championnat Lamartine Clermont » et s’est montré toujours satisfait du bon déroulement de la compétition.
Il est décédé le jeudi 11 janvier 2018. Ses obsèques auront lieu ce Dimanche à 3h pm. à Bon-Repos, plaine du Cul-de-sac, entrée carrefour Lison, impasse Jean sur la main droite en descendant, paroisse Notre Dame du Sacré-Coeur.

Une veillée est prévue ce Samedi de 5:00 – 7:00 pm. au « Parc Univers », Rue de l’enterrement en face de la rue Carbonne.

Que son âme repose en paix!

Hommage aux 2 Frères et 17 élèves parmi les 300 000 morts du 12 janvier 2010

IMG-20180112-WA0003Les Frères Joseph Bergot et Dominique Baron et 17 élèves parmi les 300 000 morts lors du puissant séisme qui a dévasté Port-au-Prince le mardi 12 Janvier 2010.

En s’écroulant, la maison provinciale La Menais à Pétionville a grièvement blessé le frère Joseph Bergot, 70 ans, qui est mort peu après son hospitalisation.
Natif de Saint-Renan (Finistère) et en Haïti depuis 1965, le frère Joseph Bergot exerçait comme professeur de physique à Port-au-Prince, tout en étant à l’époque économe de la province des Frères en Haïti.

Le frère Dominique Baron, 46 ans, se trouvait au rez-de-chaussée lorsque la maison s’est écroulée. Son corps a été découvert, sans vie, dans les décombres de l’édifice. Le F. Dufreine Auguste, raconte dans un message:

     « Le Frère Dominique a dû être tué sur le coup, assommé par la porte d’entrée. A peine entré, il venait sans doute de s’asseoir pour se rafraîchir, quand la maison s’est effondrée. ll s’est malheureusement trouvé au coin le plus affaissé ; les murs de séparation se sont abattus sur lui. »

Originaire de Lorient, le frère Dominique Baron était enseignant et travaillait aux éditions de manuels scolaires en Haïti. plus d’infos

En cette « Journée nationale de réflexion et de sensibilisation sur la vulnérabilité d’Haïti face aux risques et désastres »,
Toute la communauté Saint-louisienne rend hommage à la mémoire de toutes les personnes qui ont perdu leur vie.
En souvenir des années d’amitié, et des moments de vies qu’ils ont partagé avec nous. Prenons tous quelques instants de méditation et de témoignage où chacun se remémore des êtres chers disparus!

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Célébration du Bicentenaire de la Fondation des Frères

Hier dimanche 1er Octobre, s’est tenue la première célébration de ces deux années vouées au souvenir et à l’action de grâces pour les merveilles accomplies par le Seigneur à travers les deux fondateurs: Jean-Marie Robert de la Mennais et Gabriel Deshayes. La fête a réuni les Troisième Cycle de six écoles « mennaisiennes » de la métropole: Jean-Marie Guilloux de Port-au-Prince, Saint-Joseph de Pétionville, Frère Anatole de Delmas 29, Frère Guénolé-Marie de Carrefour Marin, le Centre Éducatif Noël des Anges de Cité Soleil et Saint-Louis de Gonzague.

En cette occasion, ce lundi 2 Octobre les élèves du secondaire, accompagnés de quelques professeurs, célèbrent cet anniversaire à la chapelle de l’institution.

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Il y a 200 ans…

Nous sommes en France, en 1817, le roi Louis XVIII dirige le pays, après l’abdication de Napoléon deux ans plus tôt. L’abbé Jean-Marie de La Mennais travaille à reconstruire, après les années de bouleversement de la Révolution, le diocèse de Saint-Brieuc, en Bretagne. Il voit clairement que le vrai moyen d’assurer l’avenir religieux du diocèse est d’éduquer chrétiennement la jeuness. Il commence à former lui-même trois jeunes gens, pieux et intelligents. Dans le diocèse voisin de Vannes, l’abbé Gabriel Deshayes, a la même vision et commence également à former des jeunes gens pour enseigner.

PAP – Saint-Louis a remporté la finale! SLG vs EXL

Après avoir battu « Quisqueya » en demi-finale, les saint-louisiens ont fait une large victoire face à l’équipe « Exceptional Learning » sur un score de 67 à 48. Une finale qui s’est déroulée à Quisqueya.

Bravo aux joueurs et spécialement à l’entraîneur M. Dorlean Hubert.
Remerciement à tous ceux qui ont participé à cette réussite.

L’équipe de Saint-Louis a été sacrée championne de la Coupe Digicel!

Les équipes du Lycée Jacques Prévert (Miragoâne) et de l’Institution Saint-Louis de Gonzague se sont rencontrées pour la grande finale de la quatrième édition de la coupe Digicel, organisée par le Comité interscolaire de basket-ball amateur (CIBA), sous la supervisionde la Fédération haïtienne de basket-ball (FHB) du vendredi 17 février à Babiole 7.

D’une seule voix ils chantaient tous en cœur l’hymne saintlouisien à la suite de leur victoire:

Une fin de semaine de fête réussie avec de la joie au coeur!


La fête de l’école, suivit le lendemain de la journée sportive à Saint-Louis de Gonzague, a été remarquable.

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Une ambiance agréable où les élèves du Secondaire et du Troisième cycle ont fait la fête dans leurs classes respectives.
Des célébrations eucharistiques avec les cycles ont eu lieu durant la matinée et aussi avec la population du quartier dans l’après-midi.
Diverses activités ont marquées ces 2 journées:img (5)

  • des conférences,
  •  des jeux,
  • des championnats sans oublier les ambiances organisées dans les salles de classe.

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Les élèves du secondaire, la promotion Invictus, se sont organisés pour réserver des salles pour les nourritures emportées, d’autres salles pour des jeux et des animations de DJ qui se déroulent dans d’autres salles.

img (27)Élèves et professeurs se mêlent tous dans l’ambiance de cette fête.
D’un autre côté,les professeurs et aussi quelques les membres de la Direction ont eu l’occasion d’échanger entre eux autour d’un vin d’honneur.
On pouvait lire sur tous les visages, élèves, professeurs, parents et autres des sourires et de la joie au coeur!

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Décès

JonObsèques de M. Jonathan Gustave

Jonathan nous a été enlevé subitement lundi 9 Janvier dernier, emporté par un stroke brutal. Nous nous souviendrons de sa jovialité, de son sourire, de son grand esprit de service, de son dévouement.
Une veillée de prière se tiendra vendredi 20 à 5h pm à la chapelle de l’Institution.

La messe des se tiendra à la chapelle samedi 21 à 8h am. Elle sera précédée de l’exposition du corps à partir de 7h am.
« Que Dieu l’accueille dans sa Joie et qu’Il assiste sa famille dans cette dure épreuve. »

Célébration des 20 ans de la Chorale Sacré-Coeur/Saint-Louis

p,p

SEMAINE DES FONDATEURS

Chaque année, la semaine du 26 novembre est consacrée à évoquer les Fondateurs des Frères à travers un thème et des évocations. Le thème retenu cette année est celui de la FRATERNITÉ.

Il sera évoqué  suivant plusieurs axes:

  • Fraternel avec le Christ
  • Fraternel avec nos frères et soeurs
  • Fraternel avec les jeunes
  • Fraternel avec ceux qui souffrent