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Funérailles de Jean Augustin Saint-Fort

Les funérailles de Jean Augustin Saint-Fort – père et grand-père des saintlouisiens Almiracle et Mathys Saint-Fort, seront chantées à l’Église Adventiste de Léogane – située sur la Grande Rue de la ville, à 8:30 AM ce Dimanche 10 Novembre 2019 #Leogane #HAITI 🇭🇹
#SaintFort #FASLGHT #ISLG1991 💯

Au revoir Mr Jean Augustin Saint-Fort!

Amiracle

In memoriam

12 Juin 1932 - 14 Juil. 2019

Nous sommes unis de coeur et partageons la peine de frère Lamy Dessalines dont son père est décédée cette semaine à l’âge de 87 ans.
Les funérailles ont eu lieu à la Cathédrale des Gonaïves ce Samedi 20 Juillet 2019
Toute la confrérie ainsi que des distingués professeurs des écoles FIC accompagnés de parents et amis ont fait le déplacement.

SINCÈRES CONDOLÉANCES À:

Son épouse: Mariana Dessalines

Ses frères et soeurs: Urbain, Madsen, Jocelyn, Emilie et Marie Elide

Ses enfants: Duclos, Lamy, Edvard, Maudrine, Friskot, Hebreu, Martine et Menard

Ses beaux-fils et belles-filles: Marceau, Ilfrid, Doroty, Gina, Myrlande, Aline et Verlyne

Ses petits-enfants: Stanley, Dohreen Dave, Cedrick, Nikolas, Leyna, Lesage, Isabelle, Akim, Joakim, Laurie, Noah, Isaiah et Jeremiah.

CHALEUREUX REMERCIEMENTS: 

inmemoriamAu Clergé de la Paroisse Cathédrale, aux prėtres amis, aux Frères de l’Instruction Chrétienne, aux délégations venant de l’étranger, de Port-au-Prince (SLG, JMG), de Saint-Marc, de Coridon, des Gonaïves, à tous les amis et proches des familles Dessalines, Cabane, Alberis, Michel, Pierre, Raymond et Thelus.

Merci pour des sentiments très forts exprimés à mon endroit. Mon papa ne se portait pas bien depuis environ un mois. Le temps d’hospitalisation n’a duré que cinq jours. Il est parti dans la paix, accompagné de la prière de tous les Frères et de tous ses amis.

Un Père, un Mari, un Homme de Foi et un Modèle à Suivre!

Va en paix, Pa Tcho !

Fr. Lamy

In memoriam

inmemoriam
Paul-Robert ANTHONY Promotion 1960

Paul-Robert Anthony a fait toutes ses études primaires et secondaires à Saint-Louis de Gonzague. Après l’obtention de son brevet de Pilote d’avion de la USAir Force, il fait une carrière d’Officier-Pilote au Corps d’Aviation des FAd’H.
Des liens particuliers ont été tissés entre Paul-Robert et son Alma Mater:
Sa mère, Mme Jeanne Malebranche ANTHONY fut l’une des toutes premières laïques à faire partie du corps professoral de Saint-Louis de Gonzague (Rue du Centre). Elle a enseigné au cours primaire jusqu’à sa mort en juin 1966. Ses funérailles ont été chantées à la chapelle de la rue du Centre.
L’épouse du défunt, Mme Mona Bass ANTHONY, a collaboré pendant 37 années à Saint-Louis, comme Professeur et comme Membre du Conseil de Direction (DVS) au Secondaire plus d’une quinzaine d’années.

Nos sympathies vont tout particulièrement à l’endroit de l’épouse du défunt, Mme Mona Bass ANTHONY et ses enfants.

In Memoriam

Ces derniers jours, plusieurs de nos proches nous ont devancés.

Le Frère Hervé ZAMOR, exprime toute sa reconnaissance envers la communauté éducative de Saint-Louis. Il a bien remarqué la présence de la délégation d’élèves, de plusieurs professeurs de l’Institution dont des Mennaisiens. Il nous demande de continuer à le soutenir de notre prière pour la réussite de sa mission et pour le repos de l’âme de son frère Fargot.

Me Maxime AUGUSTE vient de perdre sa soeur Eulalie Yvenie JEAN-FRANÇOIS. Elle était née le 2 décembre 1952 à Saint-Raphaël. Elle est décédée à Port-au-Prince, le 30 mars 2019. La date de ses funérailles sera connue durant la semaine.

Mme Coeurlyne vient de perdre son grand frère de manière tragique. Il a reçu une balle non loin de Poste Marchand. La date des funérailles vous sera communiquée dès que possible.

Mme Maude ROMULUS a perdu son beau-frère Anthony ROMULUS, le 25 mars. Ses funérailles seront chantées au Parc du Souvenir, le samedi, 6 avril: exposition à 10h30, funérailles à 11h30.
Que le Seigneur leur accorde à tous le repos éternel!

Hommage posthume à Maitre Jean Reynold PETION

PPQuelqu’inacceptable qu’elle soit, la chose n’en est pas moins certaine. Telle une rumeur, la nouvelle a fait le tour des cercles d’amis tant d’ici que d’ailleurs. J’en connais qui sont restés muets pendant plusieurs jours. D’autres se sont fermé les yeux en signe de refus. Mais à quoi bon s’enfuit dans le rêve quand le cauchemar et la réalité se passent tour à tour la musique de l’effroyable. Quand le réel et l’imaginaire sont l’enclume et le marteau, demeurer dans le faux fuyant est une logique que l’on doit s’interdire. Faudrait-il qu’on se rende à la triste évidence. Décidément, Renaud est mort. Pépé est parti. Dyab n’est plus.

Mais, me dira-t-on, les hommes ne meurent-ils tous pas ? Et je vous dirai que ce n’est seulement la mort d’un homme que je pleurs, mais la disparition d’un bel échantillon d’humanité, un des plus beaux échantillons que ce coin de terre ait jamais produit. Renaud n’a combattu aucune guerre conventionnelle. Et pourtant, c’était un preux, un valeureux. Le temps nous manque de dresser le portrait de ce genre de héros qu’était Renaud. Ces gens, qu’ils soient hommes ou femmes, je les appelle ‘les héros du quotidien’. Ceux qui donnent à la vie son vrai sens et sa valeur. Le célèbre chansonnier populaire dirait : ‘Se yo ki fè lavi mache’.

On ne pouvait connaitre Renaud sans l’aimer. Mathématicien de son état, il ne posait pas l’équation de la vie en termes de valeurs absolues. Il leur préférait les joies simples de la vie. Propagateur de paix, Renaud a accompli un tour de force que ne peuvent même ceux qui prennent les villes et remportent de grandes victoires militaires. Il ne se mettait jamais en colère. Il souriait toujours. Fin causeur, il était l’âme du giron de tous les cercles d’amis. C’est à travers Renaud que je connais une bonne partie des histoires de la Grande Anse sans y avoir jamais mis les pieds. Apôtre du vivre ensemble, il s’inquiétait toujours des déboires de son pays dont la politique était pour lui un sujet de conversation passionnant. Il se faisait tort de trouver un dénominateur avec tous ceux qui se trouvaient sur son chemin.

Bon père, il chérissait Calolo et Joujou comme la prunelle de ses yeux.

Prince de l’amitié, il compartimentait ses amis. Ceux des frères Saint-Louis occupaient une place spéciale. Je veux parler des Allemagne, des Jantou, des Daddy, des Kalil : ceux-là, avec d’autres, étaient sacrés. Il me parlait de ses conversations avec des collègues tels que Maitre Jean-Claude, Maitre Joubert, Maitre Agénor CADET, l’actuel Ministre de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle. Ce prince de l’amitié prodiguait des largesses affectives à ses amis qui le lui rendaient bien.

A considérer le nombre de ses amis qui occupe des positions importantes, cet homme aurait pu se hisser très haut dans l’échelle sociale ou même se faire une place sur l’échiquier politique. Mais il était d’un autre genre. Il aimait ses amis pour ce qu’ils sont et non pour les avantages qu’il pouvait en tirer. Au fait, en termes d’avantages matériels, il n’en a tiré aucun. C’est avec le cœur lourd, mais aussi comme on décerne une récompense, que nous lui décernons, à titre posthume, le titre d’universitaire sans fortune.

Renaud est parti pour le chemin de toute la terre. Il restera toujours dans nos cœurs ce qu’André MALRAUX appelait ‘notre musée imaginaire’. Il est parti pour un monde meilleur, car nous rendons de lui ce témoignage que ses dernières pensées ont été pour son Seigneur à qui il avait recommandé son âme.

Pépé était en quelque sorte un incompris. On le disait mauvais gestionnaire, mais c’était mal comprendre sa philosophie de la vie. A tort ou à raison, il se croyait obligé de partager tout ce qui lui venait en mains sans se soucier du lendemain. L’image que je garde de cet incompris est ce que dépeint Charles Baudelaire dans l’Albatros: ses ailes de géant l’ont empêché de marcher.

Il a fini par se rendre à l’évidence que de toutes les options intellectuellement viables aux problèmes de l’existence humaine, la foi en Jésus Christ est de loin la meilleure, et ceci à des années-lumière.

(Comme il n’a pas su s’encombrer des biens matériels, la terre lui sera légère. Va en paix, Pépé!)

Jean Phareau DUMONT

La perte d’un éducateur émérite

Chers Membres de la Direction

Chers Amis et Collègues,

PP2

Nous avons vécu ces derniers jours le cauchemar de la perte d’un éducateur émérite, Monsieur Jean Reynod PETION, qui est parti pour la maison du Père. Ce qui nous exaspérait le plus c’est la cruauté de sa maladie qui ne lui avait laissé aucun répit, c’est la décrépitude de son corps dans une âme sainte, c’est sa crucifixion lente sur son lit de malade, son constat d’une vie d’échec face à la ténacité de rude travailleur.

Nous conservons de Monsieur Jean Reynod PETION un humour décapant qui ne le quittait jamais. Qui d’entre nous, en entrant dans la salle des profs n’avait pas le sourire aux lèvres en l’écoutant narrer une histoire insolite ? Comme il prenait bien son air convaincant pour analyser à la loupe la politicaillerie haïtienne et la cécité de nos dirigeants, relater les exploits de l’équipe de football haïtienne ou brésilienne…

Que de fois il nous relatait qu’il corrigeait ses copies à la lueur d’une bougie afin de remettre ses notes à temps, qu’il reprenait à maintes reprises une notion de mathématiques ou de physique non assimilée par quelques-uns de ses apprenants dissipés. Il a tant souffert sans se plaindre, souvent incapable d’acheter ses médicaments s’il a eu le malheur d’être malade avant le dépôt effectif du 20 de chaque mois.

Pourtant beaucoup d’entre nous ont fait semblant de ne pas voir la douleur de ce prof qui éprouva au plus haut point l’intérêt d’enseigner.

Il a été pour ses apprenants le prof dont ils admiraient tant le savoir, son sens de l’écoute et son indulgence. S’il savait complimenter souvent, il hésitait souvent à sévir.

Pépé, ton départ attendu et souhaité quand tu étais au paroxysme de la souffrance, nous a causé un vide indélébile. Tu as été notre élixir de détente par tes anecdotes connus de toi seul, notre source d’inspiration dans un monde où des hommes de même langage se considèrent comme famille et pourtant ne peuvent plus se comprendre sans interprète et où règne la croix sans le Christ.

Va en paix ! Que la terre te soit légère et les portes du Paradis toute grandes ouvertes pour t’accueillir dans ton vrai monde !

Me Louiné JOSEMA

Des légendes comme mon père survivent au temps!

PP3La mort de mon père ne m’a pas été rapportée, on ne m’a pas appelé pour me l’annoncer subitement, non, je l’ai vécue. Mon père a rendu l’âme alors que nous, mon frère, trois autres amis et moi, l’aidions pour qu’il puisse faire quelques pas, car même cela lui était impossible. C’est pour vous dire qu’il est parti dans nos bras. Cela m’a tout d’abord plongé dans une profonde tristesse.

La perte de mon père m’avait anéanti et affaibli. Mais par la suite, j’ai pris son décès comme un tremplin pour me pousser à travailler davantage. En effet, comme vous le savez tous, Jean Reynold PETION était un grand homme qui avait consacré sa vie à l’éducation : l’éducation des siens ainsi que celle de nombreux autres élèves tant à Saint-Louis de Gonzague que dans diverses autres écoles de la capitale.

Professeur de mathématiques et de physique pendant plus de trente ans, il a su apporter son savoir à des milliers d’élèves et notamment les 23 promotions qu’il a formées à Saint-Louis de Gonzague. Il ne s’est jamais lassé de prononcer ces mots : ‘Ti mesye, pran etid nou oserye, se sa k’ kle lavi a.’

Je dois également vous dire que mon père était un grand fan du football, car je veux qu’on garde cette image de passionné de foot qu’il fut. Il s’adonnait souvent à des débats autour du foot avec ses élèves ainsi que ses collègues et des amis du quartier, grand fan du Brésil et du Real Madrid qu’il était.

Un autre sujet qui le passionnait également était la politique.

Toute personne qui, pendant une période, a pu côtoyer mon cher papa, a forcément gardé l’une ou l’autre de ses phrases légendaires ; son fameux : ‘Non tonton, rete, tchuiiiip… !’ (pardonnez-moi l’expression). Il ne cachait jamais sa frustration quant à l’impertinence, la turbulence ou l’ignorance d’un élève face à des casse-têtes en physique ou en maths qui pourtant lui était un simple BEABA.

Jamais je ne pourrais résumer en quelques lignes la vie riche que mon père a vécue. Il y aurait beaucoup à dire. Mais je voudrais conclure en vous disant ceci : seuls les simples hommes meurent, mais des légendes comme mon père survivent au temps, car ils restent à jamais gravés dans nos mémoires.

Je vous remercie !

Jerry PETION, son fils, élève de Terminale Bleue

FRERE HUBERT LE DEIT (1932 – 2018)

Hubert (13)Extraits de la présentation par Fr. Joseph Bellanger à l’occaion des funérailles de Fr. Hubert, samedi 27 Janvier.

Plus de 85 ans accomplis :la vie de Frère Hubert est bien remplie.
Au seuil de ses 18 ans, il entre au noviciat des Frères de l’Instruction Chrétienne.
Au bout de 10 ans, après une expérience pédagogique en Bretagne et après avoir prononcé son engagement définitif à Ploërmel, il débarque en Haïti en 1960, année du centenaire de la mort de Jean-Marie de la Mennais.
Durant ses 58 ans en Haïti, Frère Hubert en a vécu 40 à Saint Louis de Gonzague : 34 ans à la rue du Centre avec diverses fonctions : enseignant, directeur, économe, supérieur, responsable pédagogique ; 6 ans à Delmas : dans l’équipe de fondation, 3 ans comme directeur et économe – puis 3 autres comme responsable du troisième cycle. Pendant ce temps, il est sur bien des fronts pour soutenir d’autres institutions scolaires et d’autres œuvres ecclésiales, pour servir une population autre que la population saint-louisienne, en particulier par son implication dans la rénovation des manuels scolaires et l’aggiornamento de l’enseignement catéchétique.
Retraité depuis 2010 il nous a quitté le dimanche 21 janvier, en la fête de Notre Dame d’Altagrâce. Il était dans sa 58e année d’Haïti.

Dans notre Haïti qui connaît des mutations profondes souvent difficiles, parfois douloureuses, tant dans la société que dans le tissu ecclésial, et qui est tenté par le repli sur soi, la méfiance ou l’indifférence, la vie de Frère Hubert dit qu’un autre monde est possible : l’Évangile vécu au jour le jour, la gratuité, la simplicité, l’ouverture aux autres, la conversion permanente.

Le MERCI DE FR. HUBERT.
19260346_10155642992769843_1818157205142618996_n« Depuis plus de 50 ans passés en Haïti, quand je me remémore toutes les marques de confiance et d’amour que j’ai reçues, je ressens un immense sentiment de reconnaissance. Merci à ma congrégation, merci à mes frères et aux collaborateurs qui ont partagé mes travaux, merci à l’Église qui m’a associé à sa mission d’annoncer Jésus-Christ, merci au Ministère de l’Éducation nationale qui m’a associé à sa mission d’éducation, merci au peuple haïtien qui m’a appris l’espérance et la joie de vivre. Pour tout l’amour reçu, MERCI. »

A la mémoire de Frère Hubert Le Deit

Les obsèques de Frère Hubert Le Deit ont eu lieu ce samedi 27 Janvier à Saint-Louis de Gonzague.

  • Le secondaire de Saint-Louis de Gonzague a quitté, après 83 ans de présence, les locaux de la rue du Centre, pour s’installer à Delmas 31-33, en 1973.
  • Seules les classes de 3e, 2de, 1re et philo furent déplacées. La communauté était alors de dix frères, dont neuf enseignaient à tous les niveaux. Le Frère Hubert Le Deit fut le premier directeur et supérieur.

Biographie

Hubert-Le-Deit-214x300

Naissance  : 23 octobre 1932 à Crédin, France.
Noviciat : 01 août 1950  à  Jersey
Profession perpétuelle  : 01 août 1960
Province Saint-Louis-de-Gonzague

Décédé à l’Hôpital du Canapé-Vert à Port-au-Prince, le 21 janvier 2018, à l’âge de 85 ans, dont 67 de vie religieuse.

Province Saint-Louis-de-Gonzague

Parcours de vie

 

1953 Languidic Enseignant

1954

Hennebont Enseignant
1956 Crach Enseignant
1957 Service militaire
1959 Gourin Enseignant
1960 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague) Enseignant
1965 Institut Catéchétique de Strasbourg Étudiant
1966 Pétion-Ville – (Juvénat : 3ème – Terminale) Directeur
1968 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Rue du Centre) Directeur du primaire
1971 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Rue du Centre) Directeur
1973 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Delmas) Directeur
1976 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Rue du  Centre) Directeur
1982 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Rue du Centre) Directeur du Primaire
1992 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Delmas) Directeur du 3ème Cycle
1995 Pétion-Ville (Juvénat : 3ème – Terminale) Supérieur, Directeur
2002 Juvénat Économe, Comité National de Catéchèse – Éditions FIC
2006 Port-au-Prince (St-Louis-de-Gonzague – Rue du Centre) Économe
2010 Pétion-Ville, Maison Gabriel-Deshayes Retraité

Un géant vient de nous quitter

Décès de M. Jean-Myrtho Délice

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Toute la communauté saint-louisienne tient à exprimer ses sympathies et ses plus sincères condoléances à la famille Délice et à tous ses proches.

M. Jean-Myrtho Délice était membre de la commission sportive depuis sa création. Ce dernier assumait la fonction de Relations publiques au sein du Comité de l’organisation traditionnel « Championnat Lamartine Clermont » et s’est montré toujours satisfait du bon déroulement de la compétition.
Il est décédé le jeudi 11 janvier 2018. Ses obsèques auront lieu ce Dimanche à 3h pm. à Bon-Repos, plaine du Cul-de-sac, entrée carrefour Lison, impasse Jean sur la main droite en descendant, paroisse Notre Dame du Sacré-Coeur.

Une veillée est prévue ce Samedi de 5:00 – 7:00 pm. au « Parc Univers », Rue de l’enterrement en face de la rue Carbonne.

Que son âme repose en paix!